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ASPECTS IN MUNDO
par Kenneth Bowser

Traduit de l’anglais par Joanna
Murdoch
Cet article est apparu dans "The
Mountain Astrologer" en 1996.
(les cartes célestes et schémas de cet article sont visibles à l’adresse
ci-dessous)
http://www.westernsiderealastrology.com/articles/aspects_in_mundo.pdf
Plusieurs termes employés actuellement sont mis sous le
parapluie des aspects « in mundo » : conjonctions mondiales, carrés et
oppositions, parans, paranatellontai, aspects mondiaux et les aspects dans la
sphère mondiale. Ils se réfèrent tous à cette catégorie des aspects qui prend
l'équateur de la Terre comme le point de référence, ainsi le mot latin "mundo"
d'après "mundus", c'est à dire, "le monde". De la même manière, au lieu de
longitude céleste, qui est l'argument pour les aspects en zodiaque, les aspects
in mundo sont généralement reconnus en ascension droite (RA = right ascension)
exprimé en temps, et moins souvent en degrés d'arc sans un signe zodiacal
attaché. Les aspects mondiaux sont tombés en désuétude générale parce qu'ils
sont considérés trop gênants à calculer à partir de rien, et l'ascension droite
a été omise de la plupart des éphémérides astrologiques depuis des décades.
L'unique éphéméride en impression qui donne l'ascension droite comme une entrée
tabulaire est The American Sidereal Ephemeris – sans doute parce que les
sidéralistes considèrent les aspects « in mundo » la classe d’aspects la plus
forte.
Peu d'Occidentaux rejoignent le zodiaque sidéral, mais l'ascension droite, ou AD
comme on l'appelle communément, est une coordonnée tropicale, et non sidérale,
et peut faire partie du lexicon des deux grandes écoles, spécialement
puisqu'elle a joué un rôle dans l'astrologie Occidentale du Moyen Age, de la
Renaissance et de l'Age de Lumières. Néanmoins, jusqu'à l'avènement des
ordinateurs, à moins qu'un des éphémérides nationaux, tels que le Connaissance
des Temps (Français), The Nautical Almanac (Britannique), ou le American
Ephémeris § Nautical Almanach(maintenant ré intitulé The Astronomical Almanac),
les uniques options étaient d'acheter l'excellent American Sidereal Ephemeris,
ou de calculer l'ascension droite et la déclinaison depuis la latitude et
longitude céleste, un procédé que peu d'astrologues étaient volontiers à
réaliser. Pour les non intimidés, des formules pour la conversion de la
longitude et latitude céleste en ascension droite et déclinaison se trouvent
dans l’appendice de cet article.
Le calcul des aspects mondiaux, de l'ascension droite et de la déclinaison des
différents éléments astraux, ont été incorporés maintenant dans la majorité des
plus grands programmes astrologiques d'utilisation générale avec une option
incluant les aspects in mundo; et comme ces aspects ne se réfèrent pas à
l'écliptique, ils donnent le même résultat, peu importe le zodiaque utilisé.
Généralement, les astrologues préfèrent la longitude tandis que les astronomes
favorisent l'ascension droite, même si beaucoup d'applications astrologiques
emploient l'ascension droite : les lignes astrocartographiques sont toujours
calculés et dessinés à partir des coordonnées d'ascension droite et de
déclinaison ; le temps sidéral local d'un thème est réellement l'ascension
droite du méridien local ; et les positions des objets en Levant, Culminant,
Couchant et Anti-Culminant, c'est à dire, leur position « in mundo », sont plus
facilement comprises quand exprimées en terme d'ascension droite pour les corps
que ne sont pas sur l'écliptique. A moins qu'un objet soit directement sur
l'écliptique, il ne se lèvera, ni culminera, ni se couchera précisément avec sa
position écliptique, mais plutôt avec une autre position qui variera avec la
latitude terrestre et la déclinaison du corps.
Seulement le Soleil est toujours sur l'écliptique, mais la majorité des planètes
peuvent avoir assez de latitude céleste en dehors de l'écliptique comme pour
faire une différence significative vis-à-vis de leur positions levante et
couchante en zodiaque, qui sont simplement schématiques, et leur positions
levant/couchant « in mundo » qui sont actuelles. Saturne peut y avoir plus de 2°
30' de latitude, Mercure presque 5°, la Lune plus de 5°, Mars presque 7°, Vénus
plus de 8°30' et Pluton plus de 17°.
Par conséquent, puisque les horoscopes sont jugés principalement en terme de
longitude céleste, les autres coordonnées - latitude céleste, ascension droite
et déclinaison, qui contiennent des relations non apparentes depuis seulement la
perspective de la longitude, - sont complètement omises, à moins que les
positions des planètes « in mundo » soient calculées. La table qui contient ces
données s'appelle « speculum ».
La longitude céleste (voir figure 1) est reconnue au long de l'écliptique qui
est le plan de l'orbite de la Terre autour du Soleil, mesuré vers l'est depuis
l'équinoxe vernal de 0° à 360° en sections de 30° qui sont les signes tropicaux;
ou vers l'est à partir de l'écliptique avec alpha Virginis (Spica) défini comme
29° Vierge 06' 05", aussi mesuré de 0° à 360° en sections de 30° qui sont les
signes sidéraux. C'est l'héritage de l'ayanamansa de Fagan-Allen utilisé par
les sidéralistes occidentaux. Le principal ayanamansa utilisé par l'astrologie
Védique, Lahiri, défini Spica à 0° Balance 0' 0''. La latitude céleste est
mesurée en haut ou en bas (nord ou sud) de l'écliptique de 0° à 90° aux angles
droits de l'écliptique, de telle façon que une latitude 0° est l'écliptique
même.
L'ascension droite est mesurée le long de l'équateur céleste, un terme que
certains peuvent penser mal approprié, parce que l'équateur céleste est
réellement l'équateur terrestre étendu au delà des limites de la Terre. En
fait, l'ascension droite et la déclinaison sont directement analogues à la
longitude et latitude terrestres étendues dans l'espace extérieur. L'ascension
droite est mesurée vers l'est depuis l'équinoxe vernal, normalement en temps
i.e., heures, minutes et seconds de 0 à 24. La déclinaison est mesurée depuis
l'équateur céleste, où sa valeur est de 0°, nord et sud vers les pôles, où elle
a une valeur de 90°. Un objet apparaîtra dans le zénith du parallèle terrestre
qui aura la même valeur que sa déclinaison, ce qui signifie qu'une étoile,
planète, navette spatiale ou météore n'apparaîtra pas directement au dessus si
vous vivez à 37° latitude nord, à moins que l'objet ait 37° de déclinaison nord.
Prendre note que les pôles célestes, qui sont seulement les pôles terrestres
allongés au delà de la planète, forment un angle spécial avec l'écliptique. Cet
angle, actuellement de 23°26'14" (bien qu'il varie de presque 2° 30' sur une
période de 40.000 ans), est l'obliquité de la planète. Cela explique les
saisons. Si les pôles de la Terre étaient perpendiculaires au plan de
l'écliptique, il n'y aurait qu'une saison invariable sur la Terre. Le système
d'ascension droite et de déclinaison est le même type de système de quadrillage
des coordonnées que la longitude et latitude terrestre, mais l'obliquité de
l'écliptique fait que l'orientation de l'ascension droite et de la déclinaison
soit différente de celui du quadrillage écliptique par la valeur de l'obliquité.
Les relations cachées dans le thème d'Albert Einstein (voir fig. 2) illustre la
valeur des aspects mondiaux, spécialement depuis que son thème a été étudié
immensément avec des efforts non convaincants, pour trouver la signature du
génie. Le Mercure d'Einstein est à plus de 66° de Mars, ce qui est
essentiellement un non aspect, même si quelques braves âmes puissent l'appeler
un sextil faible, mais même eux admettraient qu'on ne pourrait pas s'attendre à
beaucoup de cela. Néanmoins un regard à son speculum montre que son Mercure a
une ascension droite 0h 12m 10s, i.e., cette valeur de temps sidéral était dans
le méridien quand Mercure culminait. Son Mars, exalté en Capricorne (autant en
tropical qu’en sidéral), dans la septième maison, se couchait sur l'ouest quand
0h 10m 25s était au méridien. Donc Mercure et Mars étaient simultanément
angulaires à une précision de seulement 1 minute et 45 secondes de séparation.
Puisque 4 minutes de temps est égal à 1 degré d'arc, cet aspect est moins de 30'
du contact précis au second contact. Les relations entre planètes, ou leur
manque d'aspect, quand elles se trouvent dans les angles en longitude zodiacale
est de peu d'importance, ou plutôt, pour être plus précis, seulement leur
relation en ascension droite exprimé en termes du méridien est ce que constitue
l'aspect.
Souvent il n'y a pas de relation zodiacale concevable entre les corps qui font
l'aspect plus serré dans un thème, et, néanmoins, sans le recours à la
perspective apporté par l'aspect mondial, il ne serait jamais découvert à moins
que le thème soit examiné par les directions primaires en ascension droite.
Dans le cas d'Einstein, il n'est pas évident que Mercure et Mars soient en
aspect mondiaux parce qu’ils n'étaient pas angulaires quand il est né, mais le
pouvoir de l'aspect dans son lieu de naissance n'est pas diminué parce que les
planètes deviennent simultanément angulaires après sa naissance. Que la
relation se soit formée entre les corps de telle façon qu'ils ‘seraient’ dans
les angles pour le temps de naissance et le lieu est ce qui fait l'aspect. En
plus, l'effet est imprimé dans la psyché comme avec les aspects zodiacaux; et
même si l'effet peut diminuer en se déplaçant vers un endroit qui affaibli
l'aspect, l'expérience de cet écrivain suggère que les aspect mondiaux effectifs
au parallèle de naissance ne sont jamais rendus nuls et vides en termes de
traits de caractère qu'ils symbolisent, mais que leur potentiel de circonstance
est compromis si le natif s'éloigne des endroits où les planètes se trouvent
plus fortes. Au lieu de seulement juger le Mercure d'Einstein par sa conjonction
avec
Saturne, il faut ajouter Mars à la recette. Avec le 20 sur 20 de recul, il est
clair que la profonde perspicacité pénétrante du carré mondial Mars/Mercure,
s’est associé à son extraordinaire capacité de donner de l'ordre à
l'abstraction, symbolisée par Saturne conjoint Mercure en Poissons sidéral. Avec
les deux maléfiques oeuvrant sur son Mercure, il est à souligner que son oeuvre
a directement dirigé le développement des armes nucléaires.
Partie explicative de comment obtenir par calculs, où se lève et se couche une
planète.
Si vous n'avez pas un programme d'ordinateur pour le faire pour vous, il n'y a
pas de court chemin dans les calculs pour trouver quand une planète se lève ou
se couche. Le Mars d'Einstein avait presque 1° de latitude céleste sud, et son
Mercure n'était pas exactement sur l'écliptique non plus, parce que ses planètes
n'étaient pas exactement angulaires quand leur position écliptique l'étaient.
En plus, les signes et constellations se lèvent et se couchent avec des vitesses
qui varient en fonction de notre latitude terrestre; donc la règle générale
pour les contacts à l'horizon c'est "Jamais utiliser une règle générale -
calculez toujours pour éviter des résultats immensément imprécis".
Pour déterminer quand une planète ou une étoile se lève ou se couche, il faut
trouver le demi arc diurne de l'objet, qui n'est rien de plus que l'arc du
matin, exprimé en temps, entre l'ascendant en question et le méridien
supérieur. Pour obtenir le demi arc vous devez connaître la différence
ascensionnelle du corps, qui est seulement la différence entre le temps du levé
d'un corps en ascension oblique et un corps se levant perpendiculairement à
l'horizon en question, i.e., l'angle entre l'écliptique et votre horizon, et un
angle droit à votre horizon. La formule est :
sine différence ascensionnelle = (tangent déclinaison) (tangent latitude)
Où déclinaison est la déclinaison du corps et latitude est la latitude terrestre
de l'endroit. Si la différence ascensionnelle (d/a) est positive, l'ajouter à
90° ; si négative la soustraire de 90°.
Faire l'inverse pour l'hémisphère sud, i.e., soustraire si d/a positive, etc...
Une fois avoir ajouté ou soustrait le d/a nécessaire, diviser le résultat par 15
(parce que 15° = 1 heure de temps).
Le quotient ou résultat de cette division est le semi arc diurne de la planète
ou étoile.
Pour trouver le temps sidéral local du moment quand la planète se lève,
soustraire le semi arc de l'ascension droite de la planète.
Ces calculs peuvent vous sembler imposants pour ceux qui ne leur ont pas faits,
mais avec un calculateur c'est facile; et une petite révision d'un livre d'école
sur la trigonométrie, tout cela deviendra clair.
Pour Einstein, nous prenons d’abord l’ascension droite et la déclinaison de son
Mars depuis l’American Ephemeris & Nautical pour l’année 1879, intercalant
d’après les valeurs tabulaires, de la même façon que les longitudes écliptiques
sont trouvées.
Nous trouvons que son Mars natal avait une AD de 19h 56m 33s et 21°37’ 59.5 » de
déclinaison sud.
La latitude du lieu de naissance, Ulm, Allemagne, est 48° N 24’.
Ainsi, nous avons :
Sin d/a = (tan 21° 37’ 59.5 ») (tan 48° 24’)
Puis les valeurs numériques sont transformées en degrés, ce qui donne :
Sin d/a = (tan 21.633194°) (tan 48.400000°)
Puis nous trouvons les tangents de ces numéros, ce qui donne :
Sin d/a = (0.396598) (1.126327)
En leur multipliant, nous avons :
Sin d/a = 0.446698
Pour obtenir la valeur en degrés du sine du d/a, rentrée les numéros puis prenez
son arc sin, ce qui donne 26.532118. C’est le d/a. Comme la déclinaison de Mars
est négative (sud) nous soustrayons le d/a de 90 :
90.000000
-26.53211
63.467882
Puis nous divisons ce résultat par 15 :
63.467882 ce qui donne 4.231192 heures, ou 4h 13m 52s.
15
C’est le demi arc de Mars.
Puis, pour trouver le temps sidéral transitant le méridien tandis que la Mars
natal se couche, nous ajoutons le semi arc à l’ascension droite de Mars :
19h 56m 33s
+ 4h 13m 52s
24h 10m 25s qui est la même chose que 0h 10m 25s.
Donc il est clair que le Mars d'Einstein et son Mercure, qui était dans le
méridien avec 0h 12m 10s, étaient involucrés dans une relation qui faisait que
les deux étaient simultanément angulaires. Ce procédé est assez ennuyant faisant
que la majorité des personnes préfèrent l'éviter et se confier dans un
programme, parce que la computation décrite plus haut doit se faire pour chaque
planète des deux cotés de l'horizon, et l'ascension droite doit être trouvée des
deux cotés du méridien. Mais le résultat d'éviter ce procédé c'est que la
majorité des astrologues pratiquants sont confus face aux options du programme.
C'est seulement quand quelque chose d'un peu laborieux comme cet exercice a été
compris, jusqu'à pouvoir le performer facilement à la main, que l'option du
programme sera appréciée et utilisée.
Ce qui sera raté (omis) si la technique n'est pas appris est réellement assez
important. Prenez par exemple l'horoscope de Rob Hand, le plus connu des
astrologues aux Etats Unis aujourd'hui (voir fig. 3). Les relations importantes
avec son Soleil semblent être limitées par la conjonction avec Mercure et Venus
et l'opposition de Saturne. L'opposition à Uranus (11°) est trop large pour
être effective et le trigone (6°) à Pluton est excessivement faible si
effectivement il soit opérative de tout, dans la mesure où aucune planète n’est
angulaire et toutes les deux sont sous la Terre. En fait, l'opposition du Soleil
à Saturne, qui apparaît être à 4° d'exact dans le zodiaque, est seulement a 2°
d'exact in mundo parce que Saturne a presque 2° de latitude sud et ainsi s'est
levé bien après son degré écliptique. On pourrait deviner que Saturne était la
planète dominante en référence à ses influences solaires. Mais l'aspect le plus
rapproché dans son horoscope est le carré mondain entre Neptune et le Soleil, un
peu plus 25' d'exact au deuxième contact.
Dans l'opinion de Charles E. O. Carter (1887-1968) - on peut dire que c'est le
plus grand astrologue tropical Anglais de son siècle - Soleil/Neptune est la
signature astrologique la plus typique. Certainement il décrit l'orientation
des talents de Hand, que sinon auraient pu être dirigés vers les sciences dures.
La relation entre son Soleil et Neptune en zodiaque est près d'un quintile, mais
en 27 ans d'expérience, cet écrivain n'a trouvé aucune valeur à cet aspect.
C'est le paran en carré que constitue l'aspect. Le talent astrologique « per
se » ne devrait pas être attribué à tout le monde avec des combinaisons
Soleil/Neptune.
George Washington avait l'exact carré mondain aussi, et même s'il a pu être un
occultiste en cachette dans sa capacité de Franc-maçon, il n'y a pas d'évidence
qu'il ait adhéré à l'astrologie.
Dans le cas d'Hand, le Soleil été à l'ascendant quand Neptune culminait dans le
méridien. Les aspects in mundo arrivent aussi dessous la Terre. Le deuxième
aspect le plus rapproché dans son thème est un carré mondain entre Uranus et
Pluton. Son Pluton natal avait une ascension droite de 8h 43m 33s; c'est le
temps sidéral avec lequel son Pluton culminait par le méridien supérieur. Le
point exactement opposé à ce temps sidéral est 12 heures après, ou Ascension
Droite 20h 43m 33s qui est le temps sidéral quand Pluton était au méridien
inférieur. Son Uranus se levait quand le méridien avait 20h 45m 42s. La
différence de temps entre Pluton dans le méridien inférieur et Uranus se levant
est de 2 minutes et 11 seconds de temps, ce qui est un peu plus d'un demie°
d'arc, encore que ces planètes sont séparés par 65 ° en longitude.
Parce qu'elles sont si lentes dans leur mouvement, plusieurs millions de
personnes ont ces aspects, mais le contact ne se manifestera pas d'une manière
évidente jusqu'à ce qu'elle soit très près, et même là, généralement entre les
personnes qui ont les combinaisons dans les angles, ou avec les lumières. Mais
un individu né dans un parallèle qui a causé qu'ils soient très près d'un carré
mondain aurait une forte dose de leur signification, sans importer leur rapport
dans le zodiaque. Uranus et Pluton ensemble sont généralement perturbateurs à
l'extrême, mais pas nécessairement d'une façon négative. Par exemple, vers 1920
quand Uranus et Pluton étaient en trigone, le travail de l'astronome Américain
Harlow Shapley a été accepté comme plus près de la vérité que le plus ancien
point de vue sur l'univers.
Shapley avait avancé que la galaxie de la Voie Lactée été au moins dix fois plus
grand que pensé jusqu'à là; on pensait aussi que le Soleil de notre système
solaire été plutôt près du centre. Les recherches de Shapley prouvaient que le
Soleil se trouvait sur le bord de la galaxie. Puis, seulement trois ans plus
tard, en 1923 un autre Américain, Edwin Hubble, prouvait par sa découverte des
étoiles variables Cepheid dans la nébuleuse d'Andromède, que la galaxie était
trois fois et demie plus grande encore, que ce qui avait pensé Shapley, c'est à
dire, au moins 35 fois plus grande que la vision du cosmos adhéré avant la
Première Guerre Mondiale. Uranus et Pluton étaient encore en trigone en 1923.
Ensemble ils modifient radicalement et
élargissent la perspective qu'on peut avoir de la vraie nature du monde. De la
même façon, le travail de Hand et de Robert Schmidt dans le Project Hindsight
ont éclairci la nature de la première astrologie Grecque, jusqu'à là non
comprise dans l’ensemble et une grande partie d’elle inconnue. On a besoin d'un
aspect serré pour faire cela. Les sextiles à 65° (seulement en nom) n'ont pas le
pouvoir de manifester ce qui est implicite dans la relation.
Les sidéralistes ont une réputation pour prédire des événements avec une
précision parfois étonnante, même si en vérité, c’est après les faits que les
aspects « in mundo » ont été examinés. L’explosion du vol TWA 800 le 17 Juillet
1996 est un exemple classique. L’avion est disparu du radar à 8:48 p.m EDT et la
plus grande partie de l’avion est entré dans l’eau à 71°W 39’ et 40° N 41’. Le
Soleil en transit appliqué à une opposition à Neptune en Capricorne en zodiaque
avec (un orbe de) ¾ de degré de longitude, ce qui suggère le sabotage.
Néanmoins, parce que Neptune avait une latitude céleste nord, il se levait « in
mundo » avant sa position en longitude. Prenant en compte l’ascension droite et
la déclinaison du Soleil, pour les coordonnées du crash à 8:48 p.m., le Soleil
s’aurait couché avec un temps sidéral transitant le méridien avec 15h 07m 45s ;
Neptune s’aurait levé avec 15h 07m 47s au méridien. Deux secondes de temps est
.008 d’un degré. Le Soleil s’était déjà couché, et Neptune s’était déjà levé au
moment du crash, ce qui démontre à nouveau que les planètes n’ont pas
nécessairement à être sur les angles pour que les relations mondiales opèrent.
Si leur potentiel angulaire est exact pour un parallèle, elles se manifesteront
là comme si elles étaient angulaires, et très souvent à quelques seconds du
contact précis en ascension droite. Il est clairement démontrable après des
années d’observation, qu’autant les désastres naturels que non naturels, se
précisent exactement bien plus souvent en ascension droite qu’en longitude. Mais
comme toujours le Soleil est paran carré à Neptune quelque part (dans le monde),
ce fait demande la question : « Mais pourquoi là et à ce moment ? » L’opposition
mondaine entre le Soleil couchant et Neptune se levant était seulement exact à
l’heure du crash au parallèle qui traversait le lieu du crash, ce qui fixe la
latitude. Pluton appliquant au méridien fixe approximativement la latitude, en
plus Pluton était en carré mondain avec la Lune à moins de 1° - ce qui suggère
être choisi, marqué par le destin et indique vers le lieu où le paran opère
comme le centre d’attention. Prendre note que la Lune et Pluton étaient à plus
de 99° en longitude, ce qui est trop loin d’un carré zodiacale pour ne produire
que le plus doux des effets, s’il produit quelque chose. Néanmoins, précisément
à cheval sur le méridien du site du crash, qui était à 15h 45m 51s, étaient les
étoiles alpha et bêta de Serpentis (le Serpent) avec un ascension droite de 15h
44m 07s et 15h 46m et 03s respectivement. Unukalhai, l’étoile alpha est, selon
Ptolémée, de la nature de Mars et de Saturne et provoque des accidents et de la
violence, entre autres choses.
Dans un sens plus large, les conjonctions planétaires avec les périodes
synodiques les plus longues définissent les ères. Les transits à ces positions
sont des symboles sur des sujets de grand importance et échelle. La plus longue
de tous est la période de 493 ans entre les conjonctions de Neptune/Pluton. La
plus récente est celle de 1891 et 1892 pour les conjonctions exacts en
longitude, et 1892 et 1893 pour les conjonctions en ascension droite. La
conjonction de Neptune et Pluton dans les 1890’s était la première depuis de
dizaines de milliers d’années qui prenait lieu étroitement conjointe à Aldebaran
et en opposition à Antarès, l’alpha, ou les étoiles les plus brillantes en
Taureau et Scorpion respectivement, toutes les deux décidément martielles dans
leurs effets, surtout la dernière.
Bien avant leur conjonction en longitude, Neptune et Pluton apparaissaient
ensemble dans l’horizon au même temps, se couchant dans des parallèles peu
habités. La conjonction « in mundo » couchante est descendu de l’Arctique dans
le Printemps de 1880 séparé par 15° de longitude céleste et presque 12° de
latitude céleste, mais quand même se couchant ensemble « in mundo » dû à la
géométrie de la sphéroïde oblate qui est la Terre. La conjonction in mundo a
pris trois années de plus pour traverser les 6° et demie de latitude terrestre
pour descendre dans les 50’s. Dans l’hiver de 1883, quand très près in mundo
pendant et à proximité de leurs stationnements, elles sont passées (Neptune et
Pluton) par le parallèle 59 de latitude nord quand le méridien avait 10h 42m de
temps sidéral. A l’été, quand elles étaient à nouveau en et à proximité de
stationner, elles se sont couchées in mundo à 53° nord quand le méridien avait
10h 48m, et ainsi pendant les prochains vingt ans, zigzaguant en avant et en
arrière à travers quelques degrés de latitude chaque année (voir figure 4).
Toutes les personnes nées dans les latitudes où le paran entre Neptune et Pluton
était opérative l’avaient comme aspect natal. Ainsi, une grande partie de la
génération qui a combattu la Première Guerre Mondiale avait cette combinaison,
c’est pourquoi les victimes de la guerre étaient nées majoritairement dans les
1880’s et 1990’s.
Le 19ème siècle n’a pas expérimenté une guerre généralisée depuis la défaite de
Napoléon à Waterloo en 1815, ce que ne veut pas dire que la Terre a été un
endroit calme et pacifique depuis ce temps-là. Il a eu, certainement, depuis ce
temps là beaucoup de guerres ; la pire de tous (dans l’Ouest) celle de la Guerre
Civile Américaine, souvent nommée la première guerre moderne, qui a tué plus de
600.000. Mais il n’avait pas eu une guerre générale entre des pouvoirs
totalement industrialisés avant la Première Guerre Mondiale, qui a amené dans le
conflit tout pouvoir majeur industrialisé, et qui c’est déployé sur un
territoire plus extensive que n’importe quelle guerre antérieure à elle, autant
dans la terre que dans la mer, et pour la première fois, dans l’air.
La Première guerre mondiale commence les premières heures du matin du 4 Août
1914, quand les Allemands entrent en Belgique avec quatre armées, et avec trois
autres prêts à envahir la France. Les sept armées allemandes lancées contre la
Belgique et la France comptaient avec une force sans précédent connu de
1.500.000 hommes. Ce matin, juste après l’aube, le Soleil est impliqué dans un
carre mondial avec Uranus, précis au second d’arc ; les deux corps étaient aussi
a quelques seconds d’arc d’un carré en T mondain à Antarès dans un angle
adjacente, tout cela à travers la région des Ardennes en Belgique, où se
trouvait la route de l’invasion. Mais, le Soleil et Uranus n’ont pas seulement
configuré Antarès, le rival de Mars : directement opposé au coeur du Scorpion
était Aldebaran et la conjonction Neptune/Pluton de 1891. Pire, Pluton en
transit par son mouvement c’était positionné de tel façon qu’il compromettait la
paran natal de Neptune/Pluton de la majorité des combattants à travers le
parallèle où la lutte à commencé, depuis Riga dans les Baltiques jusqu’à la
Méditerranée, et même les parallèles Africains (où il y avait de l’action naval
au large des côtes africaines).
La proximité du Pluton en transit aux positions se levant in mundo de la
conjonction Neptune/Pluton de long terme, variée avec l’age des natives, les
latitudes terrestres de leur naissance et où ils ont servi dans leur forces
armées. On peut bien se demander comment Pluton pouvait se lever avec le même
temps sidéral qu’il y a vingt ans ou plus avant. La réponse à beaucoup à voir
avec la latitude céleste, déclinaison et ascension droite de Pluton, plus
qu’avec sa longitude. Aussi on doit garder présent que la conjonction
Neptune/Pluton, quand il apparaît dans l’horizon, était particulier à un
éventail de temps sidérales et des parallèles terrestres, dans les deux
hémisphères, qui ont varié lentement sur deux décades. Le transit solitaire de
Pluton sur une combinaison auquel il faisait partie, à des endroits où
précédemment il y a vingt ans il avait tenu sur son influence, est contre
intuitive dans des termes de longitude, mais a complètement du sens si notre
orientation est l’équateur au lieu de l’écliptique. Dans l’hémisphère nord, les
personnes le plus affectées étaient celles nées entre 1892 et 1901.
Du à que Pluton se meut si lentement, il a continuellement compromis les parans
natales de millions (de personnes) pendant la guerre et après, en incluant
l’épidémie d’influenza de 1919, qui a tué plus que le double de personnes à
travers le monde que les soldats perdus en combat pendant la guerre (mais
principalement a des latitudes plus basses que dans les champs de tuerie du nord
de la France). Tandis que Pluton retenait des millions des personnes dans sa
poigné à travers son contact avec leur conjonction natal in mundo de Neptune et
Pluton, et Uranus se levait in mundo à travers l’Europe en carré mondain précis
avec Antarès et Aldebaran à travers quelques latitudes contestées, Saturne par
sa position in mundo c’est dépêché à travers les parallèles pour décimer des
troupes qui avaient les carrés natales in mundo Neptune/Pluton et Pluton en
transit. Une telle immense concentration d’énergies maléfiques à long terme
interconnectées est la signature de la guerre. La situation entière était
périodiquement exacerbé par l’entrée de Mars dans la combinaison et l’importance
continuelle de Saturne et d’Uranus en transit (surtout le premier) dans des
carrés mondains et quelques configurations zodiacales à la combinaison natal
Neptune/Pluton des combattants et l’axis d’Antarès/Aldebaran. Pendant quelques
périodes atroces en 1916 et1917, les pertes étaient si grandes que les
gouvernements avaient peur d’une révolution dans les rues si les vrais chiffres
étaient connus. A un moment en 1916, les Britanniques ont eu 60.000 pertes dans
une seule journée, sur ceux, 20.000 c’était des morts. Des pertes de 50.000 par
semaine n’étaient pas exceptionnelles. En cinquante et un mois de combat il est
estimé à plus de 9 millions de tués pour tous les combattants.
La situation astrologique de la Première Guerre Mondiale à une importance
immédiate pour certaines parties du monde parce qu’une autre situation assez
semblable se formera à nouveau en 1998, 1999 et 2000. Dans ces années Pluton en
transit arrivera à la conjonction d’Antarès, et s’opposera exactement à
Aldebaran et la conjonction de 1891 de Neptune/Pluton, premièrement en Ascension
Droite commençant dans l’hiver de 1997-8, quand Pluton arrivera in mundo à
Antarès en Janvier 1998, et puis en longitude en 1999. Dans l’hiver de 1997-1998
Uranus en transit sera dans la même position exactement qu’il avait au
commencement de la Première Guerre Mondiale au milieu du Capricorne sidéral,
carré mondain à Antarès, Aldebaran et la conjonction Neptune/Pluton de 1891.
Dans les années 1990, du à que Pluton contactera ces deux étoiles et la
conjonction de 1891 à travers l’axe du Milieu de Ciel/Face de Ciel, la relation
s’applique également à tous les méridiens, c'est-à-dire, à toute la planète.
Symboliquement, la Première Guerre Mondiale a été déclenchée par le Soleil, qui
est normalement le chronocateur en astrologie mondiale. En Janvier 1998, quand
le Soleil sera conjoint à Uranus, la scène en place sera essentiellement égale à
celle de 1914.
Très peu des personnes qui ont une conjonction Neptune/Pluton comme condition
natal soit in mundo ou zodiacale sont aujourd’hui vivantes. Mais comme nous
vivons encore dans l’ère industrielle moderne invoqué par la conjonction
Neptune/Pluton de 1891, quelque chose de particulièrement importante, malvenue
et violente va affecter cette ère commençant juste une année après la date de
cette publication (Décembre 1996). En réalité, avec Jupiter dans la maison de
Saturne (Capricorne sidéral) toute l’année 1997, et avec Saturne dans une des
maisons de Jupiter (Poissons sidéral), un grave ralentissement dans le commerce,
production et affaires sera probablement subi, au moins aux Etats-Unis, parce
que Saturne en transit sera encore en opposition au positions du Bull Market
(marché en hausse) d’Août 1982 dans l’hiver de 1997-1998. Neptune en transit qui
commence le carré mondain annuel à Saturne transitant à travers les haut de 30°
de latitude et les bas de 40° de latitude fera un carré à la conjonction
Mars/Jupiter du Bull Market (marché en hausse) de 1982 dans la moitié de
l’année, suivi immédiatement par Saturne en transit en opposition à la
conjonction Mars/Jupiter Bull Market. Les prix en hausse et des attentes,
spécialement la variété qui est basé sur des foutaises, sont normalement
associés à Jupiter/Neptune ; Jupiter/Mars est un aspect meilleur pour faire de
l’argent, et de fois Pluton/Jupiter/Mars peuvent produire une croissance
spectaculaire (le marché de 1982 a été déclenché par lui). Une croissance lente,
stable, solide est symbolisée par Jupiter/Saturne. Saturne/Neptune est une
expérience douloureuse pour les artistes du matraquage publicitaire et pour ceux
qui ont été montés sur la vague généré par les cerveaux et efforts des autres.
Néanmoins, ne supportant pas les dégâts qu’auront été fait en 1997, le chagrin
sérieux commencera probablement en Janvier 1998, particulièrement la dernière
semaine du mois, en s’empirant l’été.
Post script
La prédiction sur les problèmes économiques a été sentie plus aigûment dans
l’Est (Asiatique), où en 1977, le Won Coréen a perdu 60% de sa valeur en trois
semaines. La crise monétaire là et des problèmes financiers graves d’un type
généralisé en Burma (maintenant Myanmar), Thaïlande, et spécialement dans
l’Indonésie, les Philippines et le Japon ont menacé de déstabiliser
politiquement la région entière. Le Fond Monétaire International en effet a dû
secourir les Philippines et l’Indonésie d’un collapse financier. L’Indonésie, la
quatrième nation la plus peuplée de la planète, après la Chine, l’Inde et les
Etats-Unis, a dû contrecarrer des insurgent dedans ses frontières et
l’instabilité politique que finalement a fait tomber le gouvernement. Les
Philippines sont dans un état financier précaire même maintenant et se bataille
aussi contre les insurgents dedans ses frontières.
Des guerres civiles en Afrique ont tué quelques millions de personnes depuis que
cet article a été écrit en 1996. Le nettoyage ethnique dans l’ancienne
Yougoslavie c’est le plus près de la violence implicite dans l’Occident décrite
dans la combinaison de cet article, au moins dans une grande échelle. Le
désastre du World Trade Center est au delà de la limite du temps de cet article.
Joanna Murdoch
 
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