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ASPECTS IN MUNDO
par Kenneth Bowser

Traduit de l’anglais par Joanna Murdoch

Cet article est apparu dans "The Mountain Astrologer" en 1996.
(les cartes célestes et schémas de cet article sont visibles à l’adresse ci-dessous)
http://www.westernsiderealastrology.com/articles/aspects_in_mundo.pdf

 

Plusieurs termes employés actuellement sont mis sous le parapluie des aspects « in mundo » : conjonctions mondiales, carrés et oppositions, parans, paranatellontai, aspects mondiaux et les aspects dans la sphère mondiale. Ils se réfèrent tous à cette catégorie des aspects qui prend l'équateur de la Terre comme le point de référence, ainsi le mot latin "mundo" d'après "mundus", c'est à dire, "le monde".  De la même manière, au lieu de longitude céleste, qui est l'argument pour les aspects en zodiaque, les aspects in mundo sont généralement reconnus en ascension droite (RA = right ascension)  exprimé en temps, et moins souvent en degrés d'arc sans un signe zodiacal attaché. Les aspects mondiaux sont tombés en désuétude générale parce qu'ils sont considérés trop gênants à calculer à partir de rien, et l'ascension droite a été omise de la plupart des éphémérides astrologiques depuis des décades.   L'unique éphéméride en impression qui donne l'ascension droite comme une entrée tabulaire est The American Sidereal Ephemeris – sans doute parce que les sidéralistes considèrent les aspects « in mundo » la classe d’aspects la plus forte.


Peu d'Occidentaux rejoignent le zodiaque sidéral, mais l'ascension droite, ou AD comme on l'appelle communément, est une coordonnée tropicale, et non sidérale, et peut faire partie du lexicon des deux grandes écoles, spécialement puisqu'elle a joué un rôle dans l'astrologie Occidentale du Moyen Age, de la Renaissance et de l'Age de Lumières.  Néanmoins, jusqu'à l'avènement des ordinateurs, à moins qu'un des éphémérides nationaux, tels que le Connaissance des Temps (Français), The Nautical Almanac (Britannique), ou le American Ephémeris § Nautical Almanach(maintenant ré intitulé The Astronomical Almanac), les uniques options étaient d'acheter l'excellent American Sidereal Ephemeris, ou de calculer l'ascension droite et la déclinaison depuis la latitude et longitude céleste, un procédé que peu d'astrologues étaient volontiers à réaliser. Pour les non intimidés, des formules pour la conversion de la longitude et latitude céleste en ascension droite et déclinaison se trouvent dans l’appendice de cet article.


Le calcul des aspects mondiaux, de l'ascension droite et de la déclinaison des différents éléments astraux, ont été incorporés maintenant dans la majorité des plus grands programmes astrologiques d'utilisation générale avec une option incluant les aspects in mundo; et comme ces aspects ne se réfèrent pas à l'écliptique, ils donnent le même résultat, peu importe le zodiaque utilisé.


Généralement, les astrologues préfèrent la longitude tandis que les astronomes favorisent l'ascension droite, même si beaucoup d'applications astrologiques emploient l'ascension droite : les lignes astrocartographiques sont toujours calculés et dessinés à partir des coordonnées d'ascension droite et de déclinaison ;  le temps sidéral local d'un thème est réellement l'ascension droite du méridien local ; et les positions des objets en Levant, Culminant, Couchant et Anti-Culminant, c'est à dire, leur position « in mundo », sont plus facilement comprises quand exprimées en terme d'ascension droite pour les corps que ne sont pas sur l'écliptique.  A moins qu'un objet soit directement sur l'écliptique, il ne se lèvera, ni culminera, ni se couchera précisément avec sa position écliptique, mais plutôt avec une autre position qui variera avec la latitude terrestre et la déclinaison du corps.

Seulement le Soleil est toujours sur l'écliptique, mais la majorité des planètes peuvent avoir assez de latitude céleste en dehors de l'écliptique comme pour faire une différence significative vis-à-vis de leur positions levante et couchante en zodiaque, qui sont simplement schématiques, et leur positions levant/couchant « in mundo » qui sont actuelles. Saturne peut y avoir plus de 2° 30' de latitude, Mercure presque 5°, la Lune plus de 5°, Mars presque 7°, Vénus plus de 8°30' et Pluton plus de 17°.
Par conséquent, puisque les horoscopes sont jugés principalement en terme de longitude céleste, les autres coordonnées - latitude céleste, ascension droite et déclinaison, qui contiennent des relations non apparentes depuis seulement la perspective de la longitude, - sont complètement omises, à moins que les positions des planètes « in mundo » soient calculées. La table qui contient ces données s'appelle « speculum ».


La longitude céleste (voir figure 1) est reconnue au long de l'écliptique qui est le plan de l'orbite de la Terre autour du Soleil, mesuré vers l'est depuis l'équinoxe vernal de 0° à 360° en sections de 30° qui sont les signes tropicaux; ou vers l'est à partir de l'écliptique avec alpha Virginis (Spica) défini comme 29° Vierge 06' 05", aussi mesuré de 0° à 360° en sections de 30° qui sont les signes sidéraux.  C'est l'héritage de l'ayanamansa de Fagan-Allen utilisé par les sidéralistes occidentaux. Le principal ayanamansa utilisé par l'astrologie Védique, Lahiri, défini Spica à 0° Balance 0' 0''.  La latitude céleste est mesurée en haut ou en bas (nord ou sud) de l'écliptique de 0° à 90° aux angles droits de l'écliptique, de telle façon que une latitude 0° est l'écliptique même.

L'ascension droite est mesurée le long de l'équateur céleste, un terme que certains peuvent penser mal approprié, parce que l'équateur céleste est réellement l'équateur terrestre étendu au delà des limites de la Terre.  En fait, l'ascension droite et la déclinaison sont directement analogues à la longitude et latitude terrestres étendues dans l'espace extérieur. L'ascension droite est mesurée vers l'est depuis l'équinoxe vernal, normalement en temps i.e., heures, minutes et seconds de 0 à 24. La déclinaison est mesurée depuis l'équateur céleste, où sa valeur est de 0°, nord et sud vers les pôles, où elle a une valeur de 90°.  Un objet apparaîtra dans le zénith du parallèle terrestre qui aura la même valeur que sa déclinaison, ce qui signifie qu'une étoile, planète, navette spatiale ou météore n'apparaîtra pas directement au dessus si vous vivez à 37° latitude nord, à moins que l'objet ait 37° de déclinaison nord. Prendre note que les pôles célestes, qui sont seulement les pôles terrestres allongés au delà de la planète, forment un angle spécial avec l'écliptique. Cet angle, actuellement de 23°26'14" (bien qu'il varie de presque 2° 30' sur une période de 40.000 ans), est l'obliquité de la planète. Cela explique les saisons. Si les pôles de la Terre étaient perpendiculaires au plan de l'écliptique, il n'y aurait qu'une saison invariable sur la Terre. Le système d'ascension droite et de déclinaison est le même type de système de quadrillage des coordonnées que la longitude et latitude terrestre, mais l'obliquité de l'écliptique fait que l'orientation de l'ascension droite et de la déclinaison soit différente de celui du quadrillage écliptique par la valeur de l'obliquité.

Les relations cachées dans le thème d'Albert Einstein (voir fig. 2) illustre la valeur des aspects mondiaux, spécialement depuis que son thème a été étudié immensément avec des efforts non convaincants, pour trouver la signature du génie. Le Mercure d'Einstein est à plus de 66° de Mars, ce qui est essentiellement un non aspect, même si quelques braves âmes puissent l'appeler un sextil faible, mais même eux admettraient qu'on ne pourrait pas s'attendre à beaucoup de cela. Néanmoins un regard à son speculum montre que son Mercure a une ascension droite  0h 12m 10s, i.e., cette valeur de temps sidéral était dans le méridien quand Mercure culminait. Son Mars, exalté en Capricorne (autant en tropical qu’en sidéral), dans la septième maison, se couchait sur l'ouest quand 0h 10m 25s était au méridien. Donc Mercure et Mars étaient simultanément angulaires à une précision de seulement 1 minute et 45 secondes de séparation. Puisque 4 minutes de temps est égal à 1 degré d'arc, cet aspect est moins de 30' du contact précis au second contact. Les relations entre planètes, ou leur manque d'aspect, quand elles se trouvent dans les angles en longitude zodiacale est de peu d'importance, ou plutôt, pour être plus précis, seulement leur relation en ascension droite exprimé en termes du méridien est ce que constitue l'aspect.

Souvent il n'y a pas de relation zodiacale concevable entre les corps qui font l'aspect plus serré dans un thème, et, néanmoins, sans le recours à la perspective apporté par l'aspect mondial, il ne serait jamais découvert à moins que le thème soit examiné par les directions primaires en ascension droite.  Dans le cas d'Einstein, il n'est pas évident que Mercure et Mars soient en aspect mondiaux parce qu’ils n'étaient pas angulaires quand il est né, mais le pouvoir de l'aspect dans son lieu de naissance n'est pas diminué parce que les planètes deviennent simultanément angulaires après sa naissance.  Que la relation se soit formée entre les corps de telle façon qu'ils ‘seraient’ dans les angles pour le temps de naissance et le lieu est ce qui fait l'aspect.  En plus, l'effet est imprimé dans la psyché comme avec les aspects zodiacaux; et même si l'effet peut diminuer en se déplaçant vers un endroit qui affaibli l'aspect, l'expérience de cet écrivain suggère que les aspect mondiaux effectifs au parallèle de naissance ne sont jamais rendus nuls et vides en termes de traits de caractère qu'ils symbolisent, mais que leur potentiel de circonstance est compromis si le natif s'éloigne des endroits où les planètes se trouvent plus fortes. Au lieu de seulement juger le Mercure d'Einstein par sa conjonction avec
Saturne, il faut ajouter Mars à la recette. Avec le 20 sur 20 de recul, il est clair que la profonde perspicacité pénétrante du carré mondial Mars/Mercure, s’est associé à son extraordinaire capacité de donner de l'ordre à l'abstraction, symbolisée par Saturne conjoint Mercure en Poissons sidéral. Avec les deux maléfiques oeuvrant sur son Mercure, il est à souligner que son oeuvre a directement dirigé le développement des armes nucléaires.




Partie explicative de comment obtenir par calculs, où se lève et se couche une planète.

Si vous n'avez pas un programme d'ordinateur pour le faire pour vous, il n'y a pas de court chemin dans les calculs pour trouver quand une planète se lève ou se couche. Le Mars d'Einstein avait presque 1° de latitude céleste sud, et son Mercure n'était pas exactement sur l'écliptique non plus, parce que ses planètes n'étaient pas exactement angulaires quand leur position écliptique l'étaient.  En plus, les signes et constellations se lèvent et se couchent avec des vitesses qui varient en fonction de notre latitude terrestre;  donc la règle générale pour les contacts à l'horizon c'est "Jamais utiliser une règle générale - calculez toujours pour éviter des résultats immensément imprécis".
Pour déterminer quand une planète ou une étoile se lève ou se couche, il faut trouver le demi arc diurne de l'objet, qui n'est rien de plus que l'arc du matin, exprimé en temps, entre l'ascendant en question et le méridien supérieur.  Pour obtenir le demi arc vous devez connaître la différence ascensionnelle du corps, qui est seulement la différence entre le temps du levé d'un corps en ascension oblique et un corps se levant perpendiculairement à l'horizon en question, i.e., l'angle entre l'écliptique et votre horizon, et un angle droit à votre horizon. La formule est :

sine différence ascensionnelle = (tangent déclinaison) (tangent latitude)

Où déclinaison est la déclinaison du corps et latitude est la latitude terrestre de l'endroit.  Si la différence ascensionnelle (d/a) est positive, l'ajouter à 90° ; si négative la soustraire de 90°.

Faire l'inverse pour l'hémisphère sud, i.e., soustraire si d/a positive, etc...

Une fois avoir ajouté ou soustrait le d/a nécessaire, diviser le résultat par 15 (parce que 15° = 1 heure de temps).
Le quotient ou résultat de cette division est le semi arc diurne de la planète ou étoile.

Pour trouver le temps sidéral local du moment quand la planète se lève, soustraire le semi arc de l'ascension droite de la planète.

Ces calculs peuvent vous sembler imposants pour ceux qui ne leur ont pas faits, mais avec un calculateur c'est facile; et une petite révision d'un livre d'école sur la trigonométrie, tout cela deviendra clair.

Pour Einstein, nous prenons d’abord l’ascension droite et la déclinaison de son Mars depuis l’American Ephemeris & Nautical pour l’année 1879, intercalant d’après les valeurs tabulaires, de la même façon que les longitudes écliptiques sont trouvées.
Nous trouvons que son Mars natal avait une AD de 19h 56m 33s et 21°37’ 59.5 » de déclinaison sud.

La latitude du lieu de naissance, Ulm, Allemagne, est 48° N 24’.

Ainsi, nous avons :

Sin d/a = (tan 21° 37’ 59.5 ») (tan 48° 24’)

Puis les valeurs numériques sont transformées en degrés, ce qui donne :

Sin d/a = (tan 21.633194°) (tan 48.400000°)

Puis nous trouvons les tangents de ces numéros, ce qui donne :

Sin d/a = (0.396598) (1.126327)

En leur multipliant, nous avons :

Sin d/a = 0.446698

Pour obtenir la valeur en degrés du sine du d/a, rentrée les numéros puis prenez son arc sin, ce qui donne 26.532118. C’est le d/a. Comme la déclinaison de Mars est négative (sud) nous soustrayons le d/a de 90 :

90.000000
-26.53211
63.467882


Puis nous divisons ce résultat par 15 :

63.467882 ce qui donne 4.231192 heures, ou 4h 13m 52s.
15

C’est le demi arc de Mars.

Puis, pour trouver le temps sidéral transitant le méridien tandis que la Mars natal se couche, nous ajoutons le semi arc à l’ascension droite de Mars :

19h 56m 33s
+ 4h 13m 52s
24h 10m 25s qui est la même chose que 0h 10m 25s.



Donc il est clair que le Mars d'Einstein et son Mercure, qui était dans le méridien avec 0h 12m 10s,  étaient involucrés dans une relation qui faisait que les deux étaient simultanément angulaires. Ce procédé est assez ennuyant faisant que la majorité des personnes préfèrent l'éviter et se confier dans un programme, parce que la computation décrite plus haut doit se faire pour chaque planète des deux cotés de l'horizon, et l'ascension droite doit être trouvée des deux cotés du méridien.  Mais le résultat d'éviter ce procédé c'est que la majorité des astrologues pratiquants sont confus face aux options du programme. C'est seulement quand quelque chose d'un peu laborieux comme cet exercice a été compris, jusqu'à pouvoir le performer facilement à la main, que l'option du programme sera appréciée et utilisée.

Ce qui sera raté (omis) si la technique n'est pas appris est réellement assez important. Prenez par exemple l'horoscope de Rob Hand, le plus connu des astrologues aux Etats Unis aujourd'hui (voir fig. 3). Les relations importantes avec son Soleil semblent être limitées par la conjonction avec Mercure et Venus et l'opposition de Saturne.  L'opposition à Uranus (11°) est trop large pour être effective et le trigone (6°) à Pluton est excessivement faible si effectivement il soit opérative de tout, dans la mesure où aucune planète n’est angulaire et toutes les deux sont sous la Terre. En fait, l'opposition du Soleil à Saturne, qui apparaît être à 4° d'exact dans le zodiaque, est seulement a 2° d'exact in mundo parce que Saturne a presque 2° de latitude sud et ainsi s'est levé bien après son degré écliptique. On pourrait deviner que Saturne était la planète dominante en référence à ses influences solaires. Mais l'aspect le plus rapproché dans son horoscope est le carré mondain entre Neptune et le Soleil, un peu plus 25' d'exact au deuxième contact.

Dans l'opinion de Charles E. O. Carter (1887-1968) - on peut dire que c'est le plus grand astrologue tropical Anglais de son siècle - Soleil/Neptune est la signature astrologique la plus typique.  Certainement il décrit l'orientation des talents de Hand, que sinon auraient pu être dirigés vers les sciences dures. La relation entre son Soleil et Neptune en zodiaque est près d'un quintile, mais en 27 ans d'expérience, cet écrivain n'a trouvé aucune valeur à cet aspect.  C'est le paran en carré que constitue l'aspect. Le talent astrologique « per se » ne devrait pas être attribué à tout le monde avec des combinaisons Soleil/Neptune.

George Washington avait l'exact carré mondain aussi, et même s'il a pu être un occultiste en cachette dans sa capacité de Franc-maçon, il n'y a pas d'évidence qu'il ait adhéré à l'astrologie.

Dans le cas d'Hand, le Soleil été à l'ascendant quand Neptune culminait dans le méridien. Les aspects in mundo arrivent aussi dessous la Terre. Le deuxième aspect le plus rapproché dans son thème est un carré mondain entre Uranus et Pluton.  Son Pluton natal avait une ascension droite de 8h 43m 33s; c'est le temps sidéral avec lequel son Pluton culminait par le méridien supérieur. Le point exactement opposé à ce temps sidéral est 12 heures après, ou Ascension Droite 20h 43m 33s qui est le temps sidéral quand Pluton était au méridien inférieur. Son Uranus se levait quand le méridien avait 20h 45m 42s. La différence de temps entre Pluton dans le méridien inférieur et Uranus se levant est de 2 minutes et 11 seconds de temps, ce qui est un peu plus d'un demie° d'arc, encore que ces planètes sont séparés par 65 ° en longitude.

Parce qu'elles sont si lentes dans leur mouvement, plusieurs millions de personnes ont ces aspects, mais le contact ne se manifestera pas d'une manière évidente jusqu'à ce qu'elle soit très près, et même là, généralement entre les personnes qui ont les combinaisons dans les angles, ou avec les lumières. Mais un individu né dans un parallèle qui a causé qu'ils soient très près d'un carré mondain aurait une forte dose de leur signification, sans importer leur rapport dans le zodiaque. Uranus et Pluton ensemble sont généralement perturbateurs à l'extrême, mais pas nécessairement d'une façon négative. Par exemple, vers 1920 quand Uranus et Pluton étaient en trigone, le travail de l'astronome Américain Harlow Shapley a été accepté comme plus près de la vérité que le plus ancien point de vue sur l'univers.
Shapley avait avancé que la galaxie de la Voie Lactée été au moins dix fois plus grand que pensé jusqu'à là; on pensait aussi que le Soleil de notre système solaire été plutôt près du centre. Les recherches de Shapley prouvaient que le Soleil se trouvait sur le bord de la galaxie. Puis, seulement trois ans plus tard,  en 1923 un autre Américain, Edwin Hubble, prouvait par sa découverte des étoiles variables Cepheid dans la nébuleuse d'Andromède, que la galaxie était trois fois et demie plus grande encore, que ce qui avait pensé Shapley, c'est à dire, au moins 35 fois plus grande que la vision du cosmos adhéré avant la Première Guerre Mondiale. Uranus et Pluton étaient encore en trigone en 1923.  Ensemble ils modifient radicalement et
élargissent la perspective qu'on peut avoir de la vraie nature du monde. De la même façon, le travail de Hand et de Robert Schmidt dans le Project Hindsight ont éclairci la nature de la première astrologie Grecque, jusqu'à là non comprise dans l’ensemble et une grande partie d’elle inconnue.  On a besoin d'un aspect serré pour faire cela. Les sextiles à 65° (seulement en nom) n'ont pas le pouvoir de manifester ce qui est implicite dans la relation.

Les sidéralistes ont une réputation pour prédire des événements avec une précision parfois étonnante, même si en vérité, c’est après les faits que les aspects « in mundo » ont été examinés. L’explosion du vol TWA 800 le 17 Juillet 1996 est un exemple classique. L’avion est disparu du radar à 8:48 p.m EDT et la plus grande partie de l’avion est entré dans l’eau à 71°W 39’ et 40° N 41’. Le Soleil en transit appliqué à une opposition à Neptune en Capricorne en zodiaque avec (un orbe de) ¾ de degré de longitude, ce qui suggère le sabotage. Néanmoins, parce que Neptune avait une latitude céleste nord, il se levait  « in mundo » avant sa position en longitude. Prenant en compte l’ascension droite et la déclinaison du Soleil, pour les coordonnées du crash à 8:48 p.m., le Soleil s’aurait couché avec un temps sidéral transitant le méridien avec 15h 07m 45s ; Neptune s’aurait levé avec 15h 07m 47s au méridien. Deux secondes de temps est .008 d’un degré. Le Soleil s’était déjà couché, et Neptune s’était déjà levé au moment du crash, ce qui démontre à nouveau que les planètes n’ont pas nécessairement à être sur les angles pour que les relations mondiales opèrent. Si leur potentiel angulaire est exact pour un parallèle, elles se manifesteront là comme si elles étaient angulaires, et très souvent à quelques seconds du contact précis en ascension droite. Il est clairement démontrable après des années d’observation, qu’autant les désastres naturels que non naturels, se précisent exactement bien plus souvent en ascension droite qu’en longitude. Mais comme toujours le Soleil est paran carré à Neptune quelque part (dans le monde), ce fait demande la question : « Mais pourquoi là et à ce moment ? » L’opposition mondaine entre le Soleil couchant et Neptune se levant était seulement exact à l’heure du crash au parallèle qui traversait le lieu du crash, ce qui fixe la latitude. Pluton appliquant au méridien fixe approximativement la latitude, en plus Pluton était en carré mondain avec la Lune à moins de 1° - ce qui suggère être choisi, marqué par le destin et indique vers le lieu où le paran opère comme le centre d’attention. Prendre note que la Lune et Pluton étaient à plus de 99° en longitude, ce qui est trop loin d’un carré zodiacale pour ne produire que le plus doux des effets, s’il produit quelque chose. Néanmoins, précisément à cheval sur le méridien du site du crash, qui était à 15h 45m 51s, étaient les étoiles alpha et bêta de Serpentis (le Serpent) avec un ascension droite de 15h 44m 07s et 15h 46m et 03s respectivement. Unukalhai, l’étoile alpha est, selon Ptolémée, de la nature de Mars et de Saturne et provoque des accidents et de la violence, entre autres choses.

Dans un sens plus large, les conjonctions planétaires avec les périodes synodiques les plus longues définissent les ères. Les transits à ces positions sont des symboles sur des sujets de grand importance et échelle. La plus longue de tous est la période de 493 ans entre les conjonctions de Neptune/Pluton. La plus récente est celle de 1891 et 1892 pour les conjonctions exacts en longitude, et 1892 et 1893 pour les conjonctions en ascension droite. La conjonction de Neptune et Pluton dans les 1890’s était la première depuis de dizaines de milliers d’années qui prenait lieu étroitement conjointe à Aldebaran et en opposition à Antarès, l’alpha, ou les étoiles les plus brillantes en Taureau et Scorpion respectivement, toutes les deux décidément martielles dans leurs effets, surtout la dernière.

Bien avant leur conjonction en longitude, Neptune et Pluton apparaissaient ensemble dans l’horizon au même temps, se couchant dans des parallèles peu habités. La conjonction « in mundo » couchante est descendu de l’Arctique dans le Printemps de 1880 séparé par 15° de longitude céleste et presque 12° de latitude céleste, mais quand même se couchant ensemble « in mundo » dû à la géométrie de la sphéroïde oblate qui est la Terre. La conjonction in mundo a pris trois années de plus pour traverser les 6° et demie de latitude terrestre pour descendre dans les 50’s. Dans l’hiver de 1883, quand très près in mundo pendant et à proximité de leurs stationnements, elles sont passées (Neptune et Pluton) par le parallèle 59 de latitude nord quand le méridien avait 10h 42m de temps sidéral. A l’été, quand elles étaient à nouveau en et à proximité de stationner, elles se sont couchées in mundo à 53° nord quand le méridien avait 10h 48m, et ainsi pendant les prochains vingt ans, zigzaguant en avant et en arrière à travers quelques degrés de latitude chaque année (voir figure 4). Toutes les personnes nées dans les latitudes où le paran entre Neptune et Pluton était opérative l’avaient comme aspect natal. Ainsi, une grande partie de la génération qui a combattu la Première Guerre Mondiale avait cette combinaison, c’est pourquoi les victimes de la guerre étaient nées majoritairement dans les 1880’s et 1990’s.

Le 19ème siècle n’a pas expérimenté une guerre généralisée depuis la défaite de Napoléon à Waterloo en 1815, ce que ne veut pas dire que la Terre a été un endroit calme et pacifique depuis ce temps-là. Il a eu, certainement, depuis ce temps là beaucoup de guerres ; la pire de tous (dans l’Ouest) celle de la Guerre Civile Américaine, souvent nommée la première guerre moderne, qui a tué plus de 600.000. Mais il n’avait pas eu une guerre générale entre des pouvoirs totalement industrialisés avant la Première Guerre Mondiale, qui a amené dans le conflit tout pouvoir majeur industrialisé, et qui c’est déployé sur un territoire plus extensive que n’importe quelle guerre antérieure à elle, autant dans la terre que dans la mer, et pour la première fois, dans l’air.


La Première guerre mondiale commence les premières heures du matin du 4 Août 1914, quand les Allemands entrent en Belgique avec quatre armées, et avec trois autres prêts à envahir la France. Les sept armées allemandes lancées contre la Belgique et la France comptaient avec une force sans précédent connu de 1.500.000 hommes. Ce matin, juste après l’aube, le Soleil est impliqué dans un carre mondial avec Uranus, précis au second d’arc ; les deux corps étaient aussi a quelques seconds d’arc d’un carré en T mondain à Antarès dans un angle adjacente, tout cela à travers la région des Ardennes en Belgique, où se trouvait la route de l’invasion. Mais, le Soleil et Uranus n’ont pas seulement configuré Antarès, le rival de Mars : directement opposé au coeur du Scorpion était Aldebaran et la conjonction Neptune/Pluton de 1891. Pire, Pluton en transit par son mouvement c’était positionné de tel façon qu’il compromettait la paran natal de Neptune/Pluton de la majorité des combattants à travers le parallèle où la lutte à commencé, depuis Riga dans les Baltiques jusqu’à la Méditerranée, et même les parallèles Africains (où il y avait de l’action naval au large des côtes africaines).

La proximité du Pluton en transit aux positions se levant in mundo de la conjonction Neptune/Pluton de long terme, variée avec l’age des natives, les latitudes terrestres de leur naissance et où ils ont servi dans leur forces armées. On peut bien se demander comment Pluton pouvait se lever avec le même temps sidéral qu’il y a vingt ans ou plus avant. La réponse à beaucoup à voir avec la latitude céleste, déclinaison et ascension droite de Pluton, plus qu’avec sa longitude. Aussi on doit garder présent que la conjonction Neptune/Pluton, quand il apparaît dans l’horizon, était particulier à un éventail de temps sidérales et des parallèles terrestres, dans les deux hémisphères, qui ont varié lentement sur deux décades. Le transit solitaire de Pluton sur une combinaison auquel il faisait partie, à des endroits où précédemment il y a vingt ans il avait tenu sur son influence, est contre intuitive dans des termes de longitude, mais a complètement du sens si notre orientation est l’équateur au lieu de l’écliptique. Dans l’hémisphère nord, les personnes le plus affectées étaient celles nées entre 1892 et 1901.

Du à que Pluton se meut si lentement, il a continuellement compromis les parans natales de millions (de personnes) pendant la guerre et après, en incluant l’épidémie d’influenza de 1919, qui a tué plus que le double de personnes à travers le monde que les soldats perdus en combat pendant la guerre (mais principalement a des latitudes plus basses que dans les champs de tuerie du nord de la France). Tandis que Pluton retenait des millions des personnes dans sa poigné à travers son contact avec leur conjonction natal in mundo de Neptune et Pluton, et Uranus se levait in mundo à travers l’Europe en carré mondain précis avec Antarès et Aldebaran à travers quelques latitudes contestées, Saturne par sa position in mundo c’est dépêché à travers les parallèles pour décimer des troupes qui avaient les carrés natales in mundo Neptune/Pluton et Pluton en transit. Une telle immense concentration d’énergies maléfiques à long terme interconnectées est la signature de la guerre. La situation entière était périodiquement exacerbé par l’entrée de Mars dans la combinaison et l’importance continuelle de Saturne et d’Uranus en transit (surtout le premier) dans des carrés mondains et quelques configurations zodiacales à la combinaison natal Neptune/Pluton des combattants et l’axis d’Antarès/Aldebaran. Pendant quelques périodes atroces en 1916 et1917, les pertes étaient si grandes que les gouvernements avaient peur d’une révolution dans les rues si les vrais chiffres étaient connus. A un moment en 1916, les Britanniques ont eu 60.000 pertes dans une seule journée, sur ceux, 20.000 c’était des morts. Des pertes de 50.000 par semaine n’étaient pas exceptionnelles. En cinquante et un mois de combat il est estimé à plus de 9 millions de tués pour tous les combattants.

La situation astrologique de la Première Guerre Mondiale à une importance immédiate pour certaines parties du monde parce qu’une autre situation assez semblable se formera à nouveau en 1998, 1999 et 2000. Dans ces années Pluton en transit arrivera à la conjonction d’Antarès, et s’opposera exactement à Aldebaran et la conjonction de 1891 de Neptune/Pluton, premièrement en Ascension Droite commençant dans l’hiver de 1997-8, quand Pluton arrivera in mundo à Antarès en Janvier 1998, et puis en longitude en 1999. Dans l’hiver de 1997-1998 Uranus en transit sera dans la même position exactement qu’il avait au commencement de la Première Guerre Mondiale au milieu du Capricorne sidéral, carré mondain à Antarès, Aldebaran et la conjonction Neptune/Pluton de 1891. Dans les années 1990, du à que Pluton contactera ces deux étoiles et la conjonction de 1891 à travers l’axe du Milieu de Ciel/Face de Ciel, la relation s’applique également à tous les méridiens, c'est-à-dire, à toute la planète. Symboliquement, la Première Guerre Mondiale a été déclenchée par le Soleil, qui est normalement le chronocateur en astrologie mondiale. En Janvier 1998, quand le Soleil sera conjoint à Uranus, la scène en place sera essentiellement égale à celle de 1914.

Très peu des personnes qui ont une conjonction Neptune/Pluton comme condition natal soit in mundo ou zodiacale sont aujourd’hui vivantes. Mais comme nous vivons encore dans l’ère industrielle moderne invoqué par la conjonction Neptune/Pluton de 1891, quelque chose de particulièrement importante, malvenue et violente va affecter cette ère commençant juste une année après la date de cette publication (Décembre 1996). En réalité, avec Jupiter dans la maison de Saturne (Capricorne sidéral) toute l’année 1997, et avec Saturne dans une des maisons de Jupiter (Poissons sidéral), un grave ralentissement dans le commerce, production et affaires sera probablement subi, au moins aux Etats-Unis, parce que Saturne en transit sera encore en opposition au positions du Bull Market (marché en hausse) d’Août 1982 dans l’hiver de 1997-1998. Neptune en transit qui commence le carré mondain annuel à Saturne transitant à travers les haut de 30° de latitude et les bas de 40° de latitude fera un carré à la conjonction Mars/Jupiter du Bull Market (marché en hausse) de 1982 dans la moitié de l’année, suivi immédiatement par Saturne en transit en opposition à la conjonction Mars/Jupiter Bull Market. Les prix en hausse et des attentes, spécialement la variété qui est basé sur des foutaises, sont normalement associés à Jupiter/Neptune ; Jupiter/Mars est un aspect meilleur pour faire de l’argent, et de fois Pluton/Jupiter/Mars peuvent produire une croissance spectaculaire (le marché de 1982 a été déclenché par lui). Une croissance lente, stable, solide est symbolisée par Jupiter/Saturne. Saturne/Neptune est une expérience douloureuse pour les artistes du matraquage publicitaire et pour ceux qui ont été montés sur la vague généré par les cerveaux et efforts des autres. Néanmoins, ne supportant pas les dégâts qu’auront été fait en 1997, le chagrin sérieux commencera probablement en Janvier 1998, particulièrement la dernière semaine du mois, en s’empirant l’été.



Post script

La prédiction sur les problèmes économiques a été sentie plus aigûment dans l’Est (Asiatique), où en 1977, le Won Coréen a perdu 60% de sa valeur en trois semaines. La crise monétaire là et des problèmes financiers graves d’un type généralisé en Burma (maintenant Myanmar), Thaïlande, et spécialement dans l’Indonésie, les Philippines et le Japon ont menacé de déstabiliser politiquement la région entière. Le Fond Monétaire International en effet a dû secourir les Philippines et l’Indonésie d’un collapse financier. L’Indonésie, la quatrième nation la plus peuplée de la planète, après la Chine, l’Inde et les Etats-Unis, a dû contrecarrer des insurgent dedans ses frontières et l’instabilité politique que finalement a fait tomber le gouvernement. Les Philippines sont dans un état financier précaire même maintenant et se bataille aussi contre les insurgents dedans ses frontières.

Des guerres civiles en Afrique ont tué quelques millions de personnes depuis que cet article a été écrit en 1996. Le nettoyage ethnique dans l’ancienne Yougoslavie c’est le plus près de la violence implicite dans l’Occident décrite dans la combinaison de cet article, au moins dans une grande échelle. Le désastre du World Trade Center est au delà de la limite du temps de cet article.

 

Joanna Murdoch


 

 

 

 

 

 

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