Sommaire

   

 

 

 

 

 

 

         Référencement gratuit























































































































































































































Les ressemblances essentielles La naissance et la destinée des individus Les signes du Zodiaque La Qualité des signes zodiacaux Les Ascendants et les heures de naissance Les maisons Les maisons du thème astral Les planètes Les différences fondamentales L'existence Les mois Les planètes proprement chinoises La conception chinoise de l'Univers La Qualité cosmique Classification suivant la Qualité cosmique Les Éléments Classification suivant les Éléments Conclusions Les ressemblances essentielles On peut facilement relever bien des ressemblances entre l'astrologie chinoise et l'astrologie occidentale. De telles ressemblances peuvent paraître surprenantes si l'on tient compte de l'environnement culturel dont chacune des deux astrologies est issue. La plupart de ces ressemblances relèvent du domaine des principaux paramètres d'investigation astrologique. La naissance et la destinée des individus L'astrologie chinoise et l'astrologie occidentale reposent toutes deux sur les trois mêmes principes fondamentaux suivants : 1. Le moment de naissance d'un individu conditionne la destinée de cet individu, en raison des influences cosmiques produites ou véhiculées par les astres. D'où le terme "astrologie", qui signifie "discours sur les astres". En conséquence, toute étude astrologique concernant une personne donnée doit impérativement avoir pour point de départ le moment de naissance de cette personne. Sans connaître ce moment, du moins de façon hypothétique, l'astrologue serait réduit à l'impuissance ou tout simplement à des supputations gratuites! 2. Le conditionnement de la destinée d'une personne se fait essentiellement par la formation de sa personnalité, dont le point culminant est le moment de sa naissance. Ce principe repose sur l'idée que la destinée de chacun dépend de son caractère. C'est en étudiant le caractère d'un sujet suivant les indications astrales que l'astrologue arrive à déterminer les tendances du destin de celui-ci. 3. Le déroulement de la destinée d'une personne s'opère en fonction de la présence ponctuelle des astres dans tel ou tel secteur de sa vie. Si la personnalité et le caractère d'un individu, tels qu'ils sont reconnus par l'astrologie, annoncent la couleur de la destinée, les astres sont censés intervenir constamment pour influencer le déroulement de cette destinée. Tout se passe comme si ces trois principes procédaient d'une révélation divine, ou d'une vérité universelle qu'il est inutile de démontrer, ou encore d'un postulat qu'il est impossible de démontrer mais qu'il faut inéluctablement admettre. Voilà bien la ressemblance la plus frappante entre les deux astrologies. Dès lors qu'on réfuterait ces trois principes, ni l'une ni l'autre astrologie n'aurait plus sa raison d'être! C'est aussi le cas de toute religion, qui cesserait d'exister si l'on ne croyait plus à l'existence d'une divinité quelconque. Les signes du Zodiaque Les destinées humaines peuvent évidemment être infiniment diverses, variant d'un individu à un autre. Mais nos deux astrologies, pour des raisons pratiques, ont classé toutes les destinées en douze catégories types, chaque catégorie se trouvant placée sous un symbole appelé "signe du Zodiaque" ou "signe zodiacal". 1. Les douze signes du Zodiaque occidental sont, dans l'ordre : Bélier, Taureau, Gémeaux, Cancer, Lion, Vierge, Balance, Scorpion, Sagittaire, Capricorne, Verseau, Poissons. L'attribution de ces signes est fonction du "mois" de naissance de chaque individu, ce mois étant pris dans le calendrier grégorien (le calendrier international actuel). Les signes sont répartis comme suit selon la période de naissance de l'individu : Bélier (du 21 mars au 20 avril) ; Taureau (du 21 avril au 21 mai) ; Gémeaux (du 22 mai au 21 juin) ; Cancer (du 22 juin au 22 juillet) ; Lion (du 23 juillet au 23 août) ; Vierge (du 24 août au 23 septembre) ; Balance (du 24 septembre au 23 octobre) ; Scorpion (du 24 octobre au 22 novembre) ; Sagittaire (du 23 novembre au 22 décembre) ; Capricorne (du 23 décembre au 20 janvier) ; Verseau (du 21 janvier au 19 février) ; Poissons (du 20 février au 20 mars). 2. Les douze signes du Zodiaque chinois sont, dans l'ordre : Rat, Buffle (ou Bœuf), Tigre, Lapin (ou Lièvre ou Chat), Dragon, Serpent, Cheval, Bouc (ou Chèvre ou Mouton), Singe, Coq, Chien, Cochon (ou Porc ou Sanglier). L'attribution de ces signes est fonction de l'année chinoise de naissance de chaque individu. Le premier signe (Rat) appartient à l'année 2637 av. J.-C., le deuxième signe (Buffle) à l'année 2636 av. J.-C., le troisième signe (Tigre) à l'année 2635 av. J.-C., et ainsi de suite. Si bien que le signe Tigre présidera à l'année 1998 après J.-C., et que l'an 2000 de notre ère se trouvera placée sous la juridiction du signe Dragon. À première vue, on pourrait dire que le mode d'attribution des signes zodiacaux est complètement différent d'une astrologie à l'autre. En effet, les signes occidentaux sont calqués sur les mois alors que les signes chinois sont calqués sur les années. Mais cette différence n'est qu'apparente. Comme les mois de naissance occidentaux sont découpés dans l'année tropique, c'est-à-dire dans l'espace du temps invariable que le Soleil met pour faire le tour complet de l'écliptique, les signes occidentaux sont tributaires du Soleil. Par exemple, une personne est réputée du signe Cancer parce que, à sa naissance, le Soleil se trouve dans le secteur Cancer du Zodiaque. C'est pour cette raison que les signes du Zodiaque occidental sont encore couramment appelés "signes solaires". Les signes chinois sont, eux aussi, des "signes solaires". Malgré une croyance très répandue, les années chinoises ne sont pas lunaires, mais bien solaires, c'est-à-dire calqués sur la course du Soleil sur l'écliptique. La preuve : toute année chinoise commence par le deuxième jour de nouvelle lune après le solstice d'hiver ; or le solstice d'hiver est un événement dans le parcours du Soleil. (Le mot solstice vient du latin solstitium, de sol, Soleil, et de stare, s'arrêter.) Les années chinoises sont donc bel et bien obligées de coller au Soleil, quitte à devenir de temps à autre embolismiques, c'est-à-dire comporter treize mois et non pas douze en raison de leurs autres caractéristiques. Les créateurs de l'astrologie chinoise auraient peut-être souhaité attribuer les signes zodiacaux aux mois, à l'instar de leurs homologues occidentaux. Mais cela n'aurait jamais pu aboutir car les mois chinois n'ont rien à voir avec le Soleil. En fait, les mois chinois sont calqués sur la Lune : ils doivent traduire fidèlement les révolutions lunaires (lunaisons), le premier jour de chacun d'eux devant impérativement contenir une nouvelle lune. Il ressort de ce qui précède que les deux astrologies reconnaissent volontiers le rôle primordial du Soleil, en lui donnant le pouvoir de déterminer le signe zodiacal de chaque individu — et chacun sait que le signe zodiacal est l'élément le plus important du thème astral. Les deux astrologies reconnaissent également que toutes les personnes portant le même signe solaire sont censées partager les mêmes lignes générales de destinée — les mêmes traits de caractère, les mêmes types de réactions, les mêmes qualités, les mêmes faiblesses, les mêmes chances, les mêmes désavantages, les mêmes prédispositions pathologiques, etc. En d'autres termes, le signe zodiacal d'un individu représente sa topographie, son "terrain" — en un mot, son capital-destinée. Aux yeux de nos deux astrologies, le capital-destinée qu'annonce le signe zodiacal est "statique", en ce sens qu'il comporte des éléments censés être donnés une fois pour toutes par la nature au début de notre vie, comme les gènes que nous portons. Si les gènes tracent la voie du développement des caractères héréditaires de l'individu, son capital-destinée statique (son signe zodiacal) établit l'environnement et les conditions générales dans lesquels son destin va se dérouler. La Qualité des signes zodiacaux Dans le Zodiaque occidental, les signes sont répartis en deux groupes suivant leur Qualité masculine ou féminine. Ils sont masculins de deux en deux à partir du Bélier, premier signe masculin ; et féminins de deux en deux à partir du Taureau, premier signe féminin. Autrement dit, tous les signes impairs sont masculins (Bélier, Gémeaux, Lion, Balance, Sagittaire, Verseau), et tous les signes pairs sont féminins (Taureau, Cancer, Vierge, Scorpion, Capricorne, Poissons). Il se passe exactement la même chose dans le Zodiaque chinois : tous les signes impairs sont masculins (Rat, Tigre, Dragon, Cheval, Singe, Chien), et tous les signes pairs sont féminins (Buffle, Lapin, Serpent, Bouc, Coq, Cochon). Mais au lieu d'utiliser les termes "masculin" et "féminin", les Chinois se servent de leurs termes plus génériques "Yang" et "Yin" (voir section suivante). Cependant, la ressemblance concernant la Qualité des signes s'arrête là. En astrologie occidentale, les adjectifs "masculin" et "féminin" servent simplement à décrire la nature profonde de chaque signe ; ils n'annoncent aucune incidence, pour la simple raison que les signes ne produisent pas d'incidences particulières de par leur Qualité. Dans l'astrologie chinoise, au contraire, les termes "Yang" et "Yin" non seulement décrivent la Qualité masculine ou féminine, mais encore laissent présager le déclenchement de toute une série particulière de paramètres et de conditions astrologiques extrêmement importants, comme nous le verrons dans la prochaine section. Les Ascendants et les heures de naissance Qu'est-ce qu'un Ascendant? C'est le degré du Zodiaque qui monte sur l'horizon au moment de la naissance de quelqu'un. L'Ascendant est donc un paramètre de l'astrologie occidentale, qui découle de l'heure de naissance de l'individu. Les nuances apportées par l'Ascendant aux caractéristiques générales du signe solaire sont importantes : un Lion doté d'un Ascendant en Poissons ne sera pas le même "animal" qu'un Lion doté d'un Ascendant en Bélier! D'autre part, le point de l'Ascendant sert de repère pour le positionnement de la Maison I (voir ci-après). La notion d'Ascendant est inconnue en astrologie chinoise. Mais cela ne veut pas dire que celle-ci ne donne aucune importance à l'heure de naissance de l'individu. Au contraire, elle prend bien en compte l'influence de l'heure de naissance. Deux personnes du même signe Tigre, par exemple, mais nées aux heures différentes, sont censées ne pas avoir le même type de destin. L'heure de naissance est également utilisée comme paramètre dans la détermination de la position de la Maison I, exactement comme en astrologie occidentale. De plus, elle sert à déterminer la nature de bien d'autres composants du thème astral chinois. On voit donc qu'il existe ici une grande ressemblance entre les deux astrologies. Il existe aussi une différence, mais c'est une différence de nuance, non de nature, et elle est tout à fait secondaire. Les Maisons Dans les deux astrologies, on répartit les centres d'intérêt de la vie humaine en douze secteurs, appelés "Maisons". Chaque Maison porte un numéro écrit en chiffre romain, de I à XII (voir tableau des Maisons ci-dessous). Les douze Maisons forment un cercle, et se succèdent invariablement dans l'ordre établi : la Maison II, par exemple, est toujours précédée par la Maison I et suivie par la Maison III. Les Maisons du thème astral Astrologie chinoise Astrologie occidentale Maison I Personnalité générale Le moi, expression de soi Maison II Père et mère Argent, acquisitions Maison III Destinée générale Culture, études, contacts Maison IV Possessions Famille, enfants, foyer Maison V Travail, profession Amour, sports, arts Maison VI Entourage Travail, santé Maison VII Vie sociale, loisirs Amour, relations sociales Maison VIII Santé Mort, au-delà Maison IX Finances Voyages, religion Maison X Progéniture Carrière, ambition Maison XI Amour, mariage, sexe Amis, projets Maison XII Collatéraux Santé, spiritualité Comme nous pouvons le constater, l'attribution des centres d'intérêt aux Maisons n'est pas la même d'une astrologie à l'autre ; mais cette différence n'est évidemment que secondaire. Il est à noter toutefois que, dans les deux cas, c'est la Maison I qui concerne la personnalité, le moi intime de l'individu, c'est-à-dire le secteur qui est censé peser le plus lourdement sur les tendances de sa destinée. En astrologie occidentale, les Maisons se superposent aux signes du Zodiaque. La Maison I se positionne au point de l'Ascendant, c'est-à-dire à l'endroit indiqué par l'heure de naissance de l'individu à l'intérieur même de son signe de naissance. En astrologie chinoise, les Maisons se superposent également aux signes du Zodiaque. Mais ici, la Maison I se positionne en fonction non seulement de l'heure de naissance mais aussi du mois de naissance. Bien entendu, cette différence est parfaitement négligeable. Ce qu'il nous faut surtout noter, c'est la convergence des deux astrologies en ce qui concerne les Maisons. Si les signes zodiacaux représentent le capital-destinée "statique" de l'individu (voir plus haut), les Maisons sont censées représenter son capital-destinée "dynamique". En d'autres termes, si les premiers permettent de décrire la topographie du destin d'un sujet, les dernières permettent de prévoir dans le détail le déroulement de ce destin. Que certaines planètes viennent s'installer dans la Maison IX d'un thème astral occidental, par exemple, et ce seront les grands voyages en perspective, les découvertes d'horizons nouveaux, les rencontres avec des amis insolites ; ou au contraire, que certaines autres planètes viennent s'installer dans cette même Maison IX, et la vie du sujet se verra confinée, resserrée dans un petit coin, sans grandes perspectives d'ouverture et d'évasion. De même, avec la planète Loc Ton présente dans la Maison IX d'un thème astral chinois, le sujet peut espérer vivre dans une bonne aisance matérielle sinon dans l'opulence ; mais si c'est la planète Dai Hao qui occupe cette même Maison IX à un moment donné, alors le sujet se retrouvera confronté à d'écrasantes difficultés financières. Les planètes L'astrologie chinoise et l'astrologie occidentale font appel non seulement au Soleil, comme nous l'avons vu, mais aussi à d'autres corps célestes. Ces corps célestes, ainsi que le Soleil lui-même, sont tous désignés communément sous le nom "astres" et plus communément encore sous le nom "planètes". Huit de ces "planètes" sont de vraies planètes de notre système solaire : Jupiter, Mars, Mercure, Neptune, Pluton, Saturne, Uranus et Vénus. Bien entendu, le Soleil n'est pas à proprement parler une planète, au sens astronomique du terme. Un autre corps céleste, la Lune, fait partie des "planètes", bien qu'elle soit astronomiquement un satellite. Il existe donc en tout dix "planètes" communes aux deux astrologies. Il est à remarquer que ni l'une ni l'autre astrologie n'inclut la Terre dans le groupe des "planètes" dont on doit étudier les influences éventuelles, bien que la Terre soit véritablement une planète de notre système solaire. Il est possible que les inventeurs de ces astrologies aient estimé que notre planète Terre n'avait pas d'influences spécifiques sur notre destinée pour la raison que c'est sur notre planète que se trouvent à la fois l'astrologue et le sujet sur lequel il travaille. Quoi qu'il en soit, la convergence de vues est ici tout à fait étonnante! Pour les deux astrologies, les planètes sont censées intervenir non seulement globalement au moment de la naissance d'un individu pour imprimer son capital-destinée, mais aussi ponctuellement au cours de sa vie pour influencer le déroulement de ce capital-destinée. Les deux astrologies admettent également que les influences des planètes varient non seulement en fonction de leurs positions absolues dans les Signes zodiacaux et les Maisons, mais encore en fonction de leurs positions relatives les unes par rapport aux autres : deux planètes en conjonction ne sont pas censées agir de la même façon sur le destin que si elles étaient en opposition, au trigone, au carré, au sextile ou en quinconce. Notons enfin que dans les deux astrologies, les termes "planètes" et "astres" sont strictement équivalents et interchangeables. Les différences fondamentales Procédons maintenant à l'examen des différences fondamentales qui existent entre l'astrologie chinoise et l'astrologie occidentale. Ces différences se situent surtout au niveau de la méthode d'investigation et d'interprétation. L'existence Si la durée de l'existence d'une discipline quelconque peut être une indication de sa valeur, alors nous devons dire quelques mots à propos de nos deux astrologies. L'astrologie occidentale, telle que nous la connaissons aujourd'hui, est pratiquée en Europe et dans les pays du pourtour méditerranéen depuis environ vingt-cinq siècles. En France, on a l'habitude de l'appeler "astrologie traditionnelle" pour la distinguer des astrologies exotiques, notamment de l'astrologie chinoise. Elle a connu des hauts et des bas, et semble jouir actuellement d'un grand prestige dans les pays occidentaux, y compris l'Amérique du Nord, grâce surtout au développement phénoménal des moyens de communication. L'astrologie chinoise, elle, fut inaugurée en l'an 2637 av. J.-C. par l'empereur Houang-Ti. Durant près de cinq mille ans, elle a officiellement réglé la vie des peuples d'Extrême-Orient et a fait partie intégrante des programmes d'enseignement général en Chine et dans les pays voisins. Elle jouit d'une grande popularité désormais étendue aux quatre coins du monde. Les mois Les mois ne jouent aucun rôle en tant que tels dans l'astrologie occidentale. La raison en est simple : malgré leur nombre de jours voisin de celui de la lunaison, les mois du calendrier grégorien (janvier, mars, juin, etc.) ne correspondent à aucune réalité, et sont sans réelle signification puisque la nouvelle lune peut avoir lieu dans n'importe quel jour de n'importe quel mois. En astrologie chinoise, au contraire, les mois jouent le rôle le plus important après les années. Si les années donnent naissance aux signes solaires (voir plus haut), les mois donnent naissance aux signes lunaires. En effet, les mois chinois traduisent rigoureusement les cycles lunaires (lunaisons). Dans ces conditions, deux personnes portant le même signe solaire (Dragon par exemple) mais nées dans les mois différents n'ont pas du tout les mêmes tendances de destinée. Les mois sont donc pour l'astrologie chinoise un outil d'investigation précieux, dont son homologue occidentale est manifestement dépourvue. Les planètes proprement chinoises Tout au début de leur astrologie, c'est-à-dire il y a au moins douze mille ans, les Chinois croyaient aux influences directes et entières des astres, tout comme le font actuellement les Occidentaux. Par exemple : Mercure était censé provoquer ceci ou empêcher cela, dans telles ou telles circonstances ; ou Castor et Pollux étaient tenus responsables de ceci ou de cela dans certaines circonstances bien déterminées. Avec le temps, les astrologues chinois compilaient un incroyable inventaire de scénarios possibles de la vie humaine. Ces scénarios pouvaient être de toute nature, par exemple : grandes oreilles, faiblesse du foie, infidélité conjugale, gentillesse, malhonnêteté, mort violente, emprisonnement, exil, probabilité de cocuage, réussite aux examens, conscience extensible, stérilité, nombreuse progéniture, vantardise, pessimisme, tendances masochistes, richesse, nymphomanie, gloire, ignominie, hirsutisme, entente, discorde, longue vie, mort prématurée, don pour les belles-lettres, etc., etc. Puis les astrologues attribuaient une ou plusieurs séries de ces scénarios à chaque astre qui leur semblait le plus apte à représenter les scénarios choisis. C'est ainsi, par exemple, que tout ce qui avait trait aux finances était attribué à l'astre Loc Ton, tout ce qui se rapportait à l'amour était attribué à l'astre Dao Hoa, tout ce qui concernait la sexualité brute était attribué à l'astre Hong Loan, etc. Certains astres ne représentaient qu'une série de scénarios, d'autres deux séries, d'autres trois, d'autres quatre... Le nombre maximum de séries différentes qu'un astre pouvait représenter est neuf. Les conséquences de ces démarches de schématisation et d'attribution sont multiples, dont voici les principales : 1. Progressivement, les astres n'étaient plus considérés comme les facteurs agissant de façon toute puissante sur la destinée humaine. Petit à petit, ils étaient pris plutôt comme symboles des scénarios qui étaient censés se produire. Ils n'étaient plus appelés par leurs noms astronomiques, mais par leurs noms symboliques. Exemples : Uranus était désormais appelé "Le Serviteur du Ciel", Mercure appelé "La Danse", Pluton appelé "La Porte du Deuil", Neptune appelé "Le Démolisseur", etc. 2. Comme le nombre des séries de scénarios tendait à se stabiliser, le nombre des astres représentant ces séries allait également vers une stabilisation. Au Xe siècle de notre ère, l'illustre astrologue Hi Di Tran Doan arrêta le nombre des astres à cent onze. C'est ce nombre qui est encore couramment en usage de nos jours. L'astrologie chinoise fait donc usage de cent une planètes de plus que l'astrologie occidentale, ce qui lui donne la possibilité de jongler avec un nombre de combinaisons astrales considérablement plus élevé et par conséquent avec un nombre de situations astrologiques précises beaucoup plus grand. 3. Puisqu'on s'intéressait désormais davantage aux séries de scénarios représentés par les astres qu'aux astres eux-mêmes, on en arrivait à la fin à oublier le nom astronomique de la plupart des astres! En l'état actuel des choses, nous ne connaissons avec certitude les noms astronomiques en même temps que les noms symboliques que de dix astres ; ces astres sont les mêmes que ceux utilisés en astrologie occidentale, c'est-à-dire les "planètes" de notre système solaire dont nous avons parlé plus haut. En revanche, il y a confusion, incertitude et controverse concernant les cent un autres astres chinois : on ne sait plus exactement, par exemple, à quel corps céleste s'applique le nom symbolique "Bat Toa", à quel autre corps céleste s'applique le nom symbolique "An Quang", ou à quelle constellation s'applique le nom symbolique "Thien Khong", etc. 4. Avec l'oubli des noms astronomiques de la plupart des planètes, l'astrologue chinois, depuis le Xe siècle de notre ère, ne regarde plus le ciel pour établir des thèmes astraux, mais examine un bout de papier sur lequel sont dessinées douze cases, appelés "Palais", et sont consignées certaines informations essentielles. Les astres, connus uniquement sous leurs noms symboliques, seront positionnés dans les Palais et les Maisons suivant les règles de la cosmogonie chinoise (voir plus loin pour les notions de cette cosmogonie), et ce tout à fait indépendamment de ce qui pourrait se passer sur le plan astronomique. L'astrologue ressemblerait alors quelque peu à un général qui, au lieu de participer personnellement à une bataille, dirige les combats depuis son QG en manipulant son plan de bataille. Ainsi, lorsque notre astrologue affirme, par exemple, que Pluton et Jupiter sont en opposition, il ne veut pas dire que ces deux planètes forment effectivement un angle de 180° sur un plan de la sphère céleste ; il veut au contraire faire comprendre que les planètes en question sont positionnées par lui dans les Palais diamétralement opposés sur son bout de papier, c'est-à-dire sur le thème astral qu'il établit. Contrairement à son homologue occidental, il n'a rien à faire d'une carte du ciel, et ne se soucie nullement de savoir à combien de degrés au-dessus de l'horizon Uranus ou Pluton se trouve au moment donné! La conception chinoise de l'Univers Comme on a pu le constater, l'astrologie chinoise avait bien une origine astronomique, mais elle a évolué vers un mode d'investigation qu'on pourrait qualifier de "philosophique". Sa tendance philosophique est d'autant plus nette qu'elle est fortement basée sur la cosmogonie chinoise. La cosmogonie est une théorie de la naissance, de l'organisation et du fonctionnement de l'Univers tout entier. La cosmogonie chinoise est le fondement de la pensée chinoise et de toutes les disciplines traditionnelles chinoises. En ce qui concerne l'astrologie chinoise, contentons-nous de considérer seulement deux des notions de cette cosmogonie. Ces deux notions sont la Qualité cosmique et les Eléments. La Qualité cosmique Nous avons vu précédemment que les signes zodiacaux chinois impairs sont assimilés au Yang, et que les signes pairs sont assimilés au Yin. Schématiquement parlant, le Yang et le Yin sont les deux énergies cosmiques opposées et complémentaires qui, par leurs actions et interactions, donnent naissance à toutes choses et régissent toutes choses. Dans le Yang se rencontrent les propriétés suivantes : clarté, solidité, élasticité, résistance, chaleur, lourdeur — bref, la Plénitude, le Positif. Dans le Yin sont groupées les propriétés contraires aux précédentes : obscurité, souplesse, douceur, liquidité, fragilité, froid — bref, le Vide, le Négatif. On pourrait, sous certaines réserves, comparer le Yang et le Yin aux protons et électrons de la science moderne. Les Chinois ont essayé de classer un très grand nombre de choses suivant leur supposée Qualité cosmique Yang ou Yin. Exemple : voir le tableau de Classification suivant la Qualité cosmique ci-dessous. Classification suivant la Qualité cosmique Yang Yin Ciel Terre Soleil Lune Lumière Obscurité Mouvement Repos Masculin Féminin Actif Passif Sécheresse Humidité Diffusion Conservation Eté Hiver Animal Végétal Sodium Potassium Chaud Froid Haut Bas Jour Nuit Extérieur Intérieur Expansion Condensation Positif Négatif Impair Pair Etc., etc. Etc., etc. En écriture, le Yang est représenté traditionnellement par une ligne continue (—), et le Yin par une ligne brisée en son milieu (- -). Mais nous pouvons, pour des raisons d'ordre pratique, les représenter respectivement par le signe plus (+) et le signe moins (-). Les classifications suivant la Qualité cosmique pourraient souvent paraître arbitraires ou difficilement justifiables. Mais des discussions à ce sujet nous entraîneraient trop loin. Notons simplement que l'acupuncture chinoise et la macrobiotique s'opèrent précisément sur la base de ces classifications. Bien entendu, l'homme est Yang, et la femme Yin — en langage astrologique, on dit que celle-ci a une Qualité cosmique Yin et que celui-là a une Qualité cosmique Yang. Les nombres impairs sont Yang alors que les nombres pairs sont Yin. Ces distinctions ont une très grande importance dans l'établissement et dans l'interprétation de thèmes astraux chinois. Deux exemples : 1. Un homme (Yang) né en une année du Rat ou du Tigre (années impaires, Yang) est réputé avoir une Qualité cosmique cohérente, car lui-même et son année de naissance sont tous deux régis par le principe Yang ; on peut donc prévoir qu'il a des chances de se sentir bien dans sa peau, d'être dépourvu de contradictions intérieures importantes, mais aussi qu'il a un caractère entier et des réactions impulsives. En revanche, un homme (Yang) né en une année du Buffle ou du Lapin (années paires, Yin) est réputé avoir une Qualité cosmique incohérente, car lui-même est régi par le principe Yang alors que son année de naissance est régie par le principe contraire, le Yin ; on peut donc prévoir qu'il se sent souvent mal à l'aise, qu'il a des difficultés d'adaptation ou d'intégration, mais aussi qu'il a un esprit subtil et est capable de percevoir des nuances. 2. Un sujet dont la Qualité cosmique est Yang (c'est-à-dire un homme) et dont la Maison "Destinée générale" se superpose au Palais I, III, V, VII, IX ou XI (Palais impairs, régis par le Yang) de son thème astral est réputé avoir une combinaison compatible. Il en est de même d'un sujet à Qualité cosmique Yin (c'est-à-dire une femme) et dont la Maison "Destinée générale" se superpose aux Palais II, IV, VI, VIII, X ou XII de son thème astral (Palais pairs, régis par le Yin). En revanche, un sujet dont la Qualité cosmique est contraire à celle du Palais abritant sa Maison "Destinée générale" est réputé avoir une combinaison incompatible. Or, une combinaison incompatible tend à réduire substantiellement l'influence de tous les astres favorables du thème, alors qu'une combinaison compatible tend à renforcer cette influence. En résumé, le Yang ou le Yin est affecté à chaque individu et à chaque chose et leur confère une Qualité cosmique positive ou négative selon le cas, Qualité qui est censée exercer une influence déterminante sur cet individu ou cette chose. La Qualité cosmique pourrait donc, entre autres, entraîner la fortune ou l'infortune, la chance ou la malchance, comme nous venons d'entrevoir dans les deux exemples ci-dessus. Une autre caractéristique des énergies Yang et Yin est leur alternance : elles se succèdent à tour de rôle dans une ronde perpétuelle suivant des principes bien définis, comme le jour et la nuit. Cette dualité se retrouve à toutes les étapes de l'investigation astrologique et permet au praticien de prévoir les périodes fastes ou néfastes dans la vie d'un sujet. Les Eléments Tout comme les protons et les électrons, qui, en agissant les uns sur les autres, donnent naissance à des atomes que connaît la science moderne, les énergies Yang et Yin, en se combattant et en se pourchassant, font surgir du néant tout ce qui existe. Autrement dit, le Yang et le Yin, par leurs infinies interactions, se manifestent dans la matière. Leurs toutes premières manifestations matérielles sont au nombre de cinq : ce sont les constituants les plus intimes de la matière. On appelle ces constituants "Eléments". La comparaison entre atomes et Eléments n'est pas fortuite. En effet, si les atomes sont les plus petites particules de la matière en tant que telle, les Eléments sont la concrétisation irréductible de tout ce qui existe de "palpable". En d'autres termes, il n'y a rien qui puisse exister dans l'Univers concret sans être composé d'atomes (selon la science moderne), ou d'Eléments (selon la cosmogonie chinoise). Tout comme les atomes, les cinq Eléments se détruisent et se régénèrent mutuellement et continuellement. Il s'agit là d'une notion hautement abstraite. Pour donner à cette notion une dimension concrète et mnémotechnique, on a attribué aux Eléments des symboles pris dans la vie courante. Les cinq Eléments sont donc désormais connus sous les noms symboliques de Bois, Feu, Terre, Métal, Eau. Il faut se garder de prêter aux noms symboliques des Eléments un sens littéral en pensant, par exemple, que l'Eau ici se définit par la formule H2O ou que le Bois ici est effectivement la substance ligneuse que produisent les végétaux. Les noms qu'on prête aux cinq Eléments, répétons-le, ne sont que des symboles représentant les cinq catégories fondamentales de l'Univers — symboles choisis dans un but purement pratique. À chacun de ces Eléments correspond une catégorie de choses qui existent dans la nature, et personne ni rien n'échappe à l'emprise de l'un ou de l'autre de ces Eléments. Cela est notamment vrai de tous les outils et paramètres utilisés en astrologie chinoise : les Palais, les années chinoises, les décennies et les cent onze astres sont tous régis chacun par un des Eléments. Les Chinois ont essayé de classer un très grand nombre de choses suivant les Eléments qui les régissent. Exemple : voir le tableau de Classification suivant les Eléments ci-dessous. Classification suivant les Eléments Bois Feu Terre Métal Eau Printemps Eté Fin d'été Automne Hiver Vert Rouge Jaune Blanc Noir Vent Chaleur Humidité Sécheresse Froid Naissance Croissance Transformation Déclin Mort Goût aigre Goût amer Goût doux Goût piquant Goût salé Foie Cœur Rate Poumons Reins Vés. biliaire Intestin grêle Estomac Gros intestin Vessie Colère Joie Réflexion Anxiété Peur Palais III Palais VI Palais VIII Palais X Palais XII Astre Dao Hoa Astre Dai Hao Astre Dia Giai Astre De Vuong Astre Long Tri Année 1924 Année 1926 Année 1928 Année 1930 Année 1932 Année 1925 Année 1927 Année 1929 Année 1931 Année 1933 Etc., etc. Etc., etc. Etc., etc. Etc., etc. Etc., etc. Comme pour le cas des énergies Yang et Yin, les classifications suivant les Eléments pourraient souvent paraître arbitraires ou difficilement justifiables. Mais des discussions à ce sujet nous entraîneraient trop loin. Notons simplement que l'acupuncture chinoise s'opère précisément sur la base de ces classifications. La classification des Eléments dans l'ordre Bois-Feu-Terre-Métal-Eau n'est pas due au hasard, et l'on ne pourrait nommer les Eléments dans l'ordre qu'on veut. Il faut respecter l'ordre qui vient d'être cité, celui qu'on appelle ordre de régénération. Le terme est une métaphore, certes, mais a son utilité, qui est de traduire les rapports positifs qu'ont les Eléments entre eux. Concrètement, on doit savoir que : Le Bois régénère le Feu (le bois est le premier et le meilleur des combustibles naturels) ; Le Feu régénère la Terre (le feu brûle ce qu'il atteint, le réduit en cendres qui deviennent de la terre) ; La Terre régénère le Métal (les gisements de métaux se trouvent dans la terre et, dans un certain sens, naissent de celle-ci, en son sein) ; Le Métal régénère l'Eau (l'eau est assimilée ici à tout liquide pris dans son sens général ; tout métal, dans certaines circonstances, en particulier à très haute température, devient liquide) ; L'Eau régénère le Bois (les végétaux ont besoin d'eau pour croître). S'il est très important de savoir quel Elément régénère quel autre Elément, il est non moins important de savoir quel Elément détruit quel autre Elément : il s'agit des rapports négatifs entre les Eléments, de l'ordre de destruction des Eléments. Concrètement, on doit savoir que : L'Eau détruit le Feu (l'eau éteint le feu) ; Le Feu détruit le Métal (le feu fait fondre le métal) ; Le Métal détruit le Bois (la hache ou la tronçonneuse coupe l'arbre) ; Le Bois détruit la Terre (dans la mesure où la terre est recouverte par la végétation, si cette végétation est suffisamment dense, le terre disparaît à nos yeux, elle semble être "détruite" par cette végétation) ; La Terre détruit l'Eau (lorsqu'il pleut, la majeure partie de l'eau de pluie est absorbée au fur et à mesure par la terre et disparaît). Des discussions métaphysiques sur les Eléments ainsi que sur leurs rapports positifs et négatifs seraient passionnantes mais nous éloigneraient de nos préoccupations immédiates. Pour comprendre l'astrologie chinoise, nous devons seulement nous rappeler l'ordre de régénération et l'ordre de destruction des Eléments. Chaque individu et chaque chose appartenant à la catégorie de l'un des cinq Eléments sont censés agir et réagir comme cet Elément. Deux exemples pour illustrer ce principe : 1. Supposons que nous devions étudier le thème astral d'un sujet. Si nous nous trouvons en face des Eléments Feu et Bois, par exemple, nous savons qu'il existe un ordre de régénération entre eux — le Bois régénère le Feu — et pouvons sans hésiter prédire de bonnes choses à notre sujet. Si au contraire nous trouvons, par exemple, les Eléments Feu et Eau, nous savons qu'il existe un ordre de destruction entre eux — l'Eau détruit le Feu — et alors nous devons mettre notre sujet en garde contre la malchance ou des déboires possibles. 2. Les rapports positifs ou négatifs entre l'Elément d'un Palais du thème astral d'un sujet et l'Elément de chacun des astres qui y sont installés ont une influence importante sur la tournure de la destinée de ce sujet. Prenons des exemples concernant les rapports positifs, en nous référant au tableau de Classification suivant les Eléments ci-dessus. Si l'Elément d'un astre considéré régénère celui du Palais concerné — cas de l'astre Dao Hoa (Bois) en Palais VI (Feu) —, il n'y a pas de meilleure situation. Dans le cas inverse — cas de l'astre Dai Hao (Feu) en Palais III (Bois) —, les perspectives sont légèrement moins bonnes. Si l'astre et le Palais sont régis par le même Elément — cas de l'astre Dia Giai (Terre) en Palais VIII (Terre) —, il n'y a rien de significatif à prendre en compte. Mais si le Palais et l'astre sont régis par les Eléments qui n'ont aucun rapport de régénération entre eux — cas de l'astre Long Tri (Eau) en Palais VIII (Terre) —, le sujet risque de connaître des revers ou des entraves. Conclusions Après une rapide comparaison entre l'astrologie chinoise et l'astrologie occidentale comme celle que nous venons de faire, on pourrait arriver aux conclusions suivantes : 1. Compte tenu de leurs ressemblances fondamentales, les deux astrologies ne sont pas totalement étrangères l'une à l'autre ; elles peuvent, au contraire, être considérées comme deux sœurs. 2. L'astrologie occidentale repose bien plus sur l'astronomie que sa sœur chinoise ; ses démarches sont donc plus faciles à contrôler de façon objective. L'astrologie chinoise est davantage basée sur une conception philosophique de l'Univers et par conséquent échappe le plus souvent à un raisonnement strictement cartésien. Si l'on comparait l'astrologie occidentale à la physique ou à la chimie, alors on devrait comparer l'astrologie chinoise à la psychologie ou à la sociologie. 3. Les moyens d'investigation dont dispose l'astrologie occidentale semblent bien modestes par rapport à ceux de sa sœur chinoise. Les analyses de l'astrologie chinoise sont en effet d'une précision, d'une finesse et d'une richesse jamais inégalées et probablement inégalables. 4. Pour mener à bien ses investigations, l'astrologue chinois a besoin de bien plus d'intuition et de sensibilité que son homologue occidental. Il doit sentir bien plus que constater ou raisonner. 5. Mais en fin de compte, nos deux astrologies ne sont nullement exclusives l'une de l'autre. On n'est pas obligé de choisir l'une aux dépens de l'autre ; au contraire, on a la possibilité de jouer sur deux tableaux à la fois. Profitons donc des bienfaits de l'une et de l'autre astrologies — tout comme nous pouvons profiter en même temps de la médecine occidentale et de l'acupuncture chinoise.